Gatineau en guerre avec les plantes nuisibles

L'herbe à poux.... (Archives, La Presse)

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L'herbe à poux.

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À la suite d'un projet pilote concluant visant à arracher l'herbe à poux sur le territoire de la Ville de Gatineau, des travaux sont en cours afin de proposer un nouveau projet incluant tous les types de plantes nuisibles.

À l'aide de capteurs de pollen, la Ville de Gatineau a été en mesure de calculer la concentration de pollen dans l'air l'été dernier en même temps que des corvées d'arrachage avaient lieu dans les secteurs ciblés du Vieux-Hull et Notre-Dame.

« On voulait vérifier si l'arrachage avait un impact pendant le projet pilote en 2014 et 2015. [...] Il y a eu une diminution du nombre de plants et de la densité du pollen dans l'air, donc au final c'est positif », indique Lynne Champoux-Williams, coordonnatrice de projets en environnement à la Ville de Gatineau.

En tout, 1,4 tonne d'herbe à poux a été arrachée en 2015 et 2,4 tonnes en 2014. Moins de plants ont été arrachés l'an dernier puisque les efforts étaient aussi déployés pour planter et arroser du lotier corniculé en remplacement de la plante nuisible.

Bien qu'aucune corvée d'arrachage ne soit prévue cette année, la Ville contribue à la lutte à l'herbe à poux en procédant à la tonte de ses terrains au moins deux fois pendant la période estivale. De plus, les citoyens sont invités à arracher les plants qu'ils voient et des gants et des sacs sont disponibles à cet effet dans les centres de service.

Cartographier les plantes

Cet été, afin de localiser les secteurs les plus touchés par les plantes allergènes, la Ville étudie les requêtes adressées au Centre d'appels non urgents (CANU). Une équipe répertorie toutes les plantes nuisibles sur les terrains municipaux, dont le panais sauvage, l'herbe à poux, l'herbe à puce et la berce du Caucase. 

Bon an, mal an, plus d'une centaine d'appels sont reçus au 311. Cette mesure permettra de prioriser les interventions et de soumettre un plan d'action à jour au conseil municipal cet automne.

Lorsque des appels sont effectués au CANU, la Ville demande aux citoyens de bien localiser l'endroit où une plante a été aperçue afin d'aider avec la cartographie qui est en cours. 

« On veut proposer un projet permanent qui pourrait inclure plusieurs plantes nuisibles. [...] On veut soumettre des mesures afin d'intervenir sur le terrain selon les besoins », explique Mme Champoux-Williams.

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