Mission satisfaisante pour Pedneaud-Jobin

Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin

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Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, revient enthousiaste de la mission économique de l'Union des municipalités du Québec (UMQ), au point où il faut s'attendre à ce que des expériences semblables se reproduisent d'ici la fin de son mandat, en 2017.

La semaine dernière, une délégation de l'UMQ - composée d'élus et d'entrepreneurs de Gatineau, Alma, Drummondville, Magog et Shawinigan - s'est rendue à Rome, Syracuse et Rochester, trois villes de l'État de New York, près de la frontière canado-américaine.

S'il n'écarte pas la tenue d'autres missions économiques dans ce type, M. Pedneaud-Jobin invite cependant à la prudence.

«Il faut que ça soit concret, il faut qu'il y ait des objectifs précis.»

Dans ce cas-ci, selon le maire de Gatineau, cet objectif était de «développer une certaine expertise en matière de missions économiques (à l'UMQ) et de positionner les maires comme des acteurs de développement économique». Il estime que ce but a été atteint.

Maxime Pedneaud-Jobin affirme également que les liens développés avec ces villes américaines pourraient bénéficier à l'économie gatinoise, notamment ce qui concerne Rochester. Une entente a d'ailleurs été ratifiée entre cette municipalité et ses cinq homologues québécois.

«Il y a une entente avec Rochester qui a été signée par toutes les villes, mais Rochester ressemble plus à Gatineau. C'est une ville de 220 000 habitants, une ville universitaire et une ville qui dépendait longtemps de grosses entreprises comme Kodak. [...] Ils ont des efforts de diversification économique qui sont intéressants pour nous.»

Le premier magistrat gatinois compte également mettre en contact les gens de Tourisme Outaouais avec les représentants de l'industrie touristique de la région visitée.

Il soutient que les relations entre les deux régions pourraient rapporter des bénéfices dans un avenir rapproché en Outaouais.

«Quand l'économie va mal à Ottawa-Gatineau, ils le sentent là-bas parce qu'ils ont moins de touristes. C'est vraiment direct. Le responsable de Visit Syracuse l'a dit. [...] Ils savent qu'on se prépare pour 2017 et ils sont intéressés à se servir de 2017 pour faire connaître leur propre région. [...] Si nous on est d'intérêt pour eux parce qu'on va les visiter, et bien, est-ce qu'on peut s'en servir pour faire connaître notre région auprès d'eux.»

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