Au tour des pompiers de demander l'arbitrage

«Nos membres sont en beau maudit», affirme le... (Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit)

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«Nos membres sont en beau maudit», affirme le président du Syndicat des pompiers de Gatineau, Stéphane Noël.

Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

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Après les policiers, il y a quelques semaines, c'est au tour des pompiers de Gatineau d'entamer le processus d'arbitrage afin de dénouer les négociations avec la Ville pour en venir à une nouvelle convention collective.

«Nos membres sont en beau maudit», a lancé le président du Syndicat des pompiers de Gatineau, Stéphane Noël. «Nous avons présenté les demandes de l'employeur et j'ai en main un vote unanime. Nous allons rencontrer nos procureurs et nous allons amorcer les démarches pour l'arbitrage dans les prochaines semaines.»

M. Noël affirme que la Ville de Gatineau est en demande sur pratiquement toutes les clauses concernant l'organisation du travail, les congés et le régime de retraite.

Le président du syndicat croit que Gatineau n'a pas beaucoup de chance d'avoir gain de cause en arbitrage. «Il n'y a aucun arbitre qui va permettre à la Ville de forcer des employés à des fonctions supérieures comme celle d'officier, dit-il. Il n'y a pas de relève actuellement, les conditions pour cette fonction ne sont pas intéressantes pour personne. Il se pourrait bien que des casernes doivent fermer cet été à cause d'un manque d'officier. S'il n'y a pas d'officier dans une caserne, il n'y a aucun véhicule qui peut prendre la route. La Ville va devoir réorganiser son service sur le territoire pendant les vacances.»

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