Les divergences demeurent malgré le lac-à-l'épaule

Malgré l'ambiance bon enfant qui se dégage des... (Facebook)

Agrandir

Malgré l'ambiance bon enfant qui se dégage des photos du lac-à-l'épaule, l'exercice a permis d'approfondir un certain nombre de dossiers, a assuré le maire de Gatineau.

Facebook

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Les élus gatinois n'ont pas réussi à accorder leurs violons et à mettre de côté leurs importantes divergences d'opinions lors des deux jours de retraite fermée qui ont eu lieu au Moulin de Wakefield, en début de semaine. Mais ce n'était pas le but de l'exercice, assure le maire Maxime Pedneaud-Jobin.

«Nous n'allons pas faire semblant qu'il n'y a plus de différences d'opinions après un exercice comme celui-là, mais nos objectifs ont été atteints et c'est très positif», a souligné le maire de Gatineau, au lendemain du deuxième lac-à-l'épaule du présent mandat. 

M. Pedneaud-Jobin n'a pas voulu détailler la teneur des discussions, ni même identifier les sujets qui ont été à l'ordre du jour, mais il a précisé que ces deux jours loin de l'hôtel de ville ont permis d'«approfondir un certain nombre de dossiers et de réfléchir sur des enjeux importants». Il a ajouté que les sujets reviendront publiquement à la table du conseil lorsqu'il sera, selon lui, opportun de le faire.

«Un lac-à-l'épaule ne fait pas disparaître les différences d'opinions, a-t-il répété, ni les différentes façons de travailler. Mes attentes sont que les gens demeurent comme ils sont. Après tout, nous avons un conseil assez mature qui est capable de travailler ensemble.»

Même si certaines photos publiées sur les médias sociaux, au début de l'exercice, par le président du conseil, Daniel Champagne, laissaient voir une ambiance bon enfant où la rigolade semblait être au rendez-vous, il ne faut pas se méprendre, assure le maire de Gatineau. «C'était tout à fait sérieux, a-t-il affirmé. C'est assez intense, ce sont de bonnes journées de réflexion profonde. L'exercice est préparé. Je crois profondément à ce type d'exercice.»

Le conseiller Maxime Tremblay est aussi d'avis que l'expérience est loin de se résumer à une session de travail «pour savoir si on s'aime ou non». Il ajoute toutefois qu'être en désaccord est parfois perçu à tort comme de l'opposition. «Le droit au désaccord est à mon avis aussi sain que le droit à l'unanimité quand elle existe», a-t-il précisé.

M. Tremblay a indiqué que les discussions concernaient surtout la «gestion de certains dossiers». Il affirme qu'il aurait préféré une «réflexion plus stratégique de la part du conseil», mais qu'il revenait au maire de déterminer les dossiers à l'ordre du jour.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer