Gatineau garde la ligne dure avec ses pompiers et policiers

Le maire Maxime Pedneaud-Jobin, fort de l'appui unanime de son conseil, a... (Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit)

Agrandir

Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Le maire Maxime Pedneaud-Jobin, fort de l'appui unanime de son conseil, a l'intention de maintenir la ligne dure dans les négociations avec la fraternité des policiers et le syndicat des pompiers. Il est hors de question de modifier le mandat des négociateurs et de bonifier l'offre patronale.

M. Pedneaud-Jobin a confirmé la position de la Ville de Gatineau en point de presse mercredi matin.

La réponse du maire faisait suite au retrait de la table de négociation des deux syndicats, mardi dernier. «Les offres que nous faisons sont raisonnables, les conditions de travail que nous offrons sont raisonnables et le cadre financier qu'on se donne respecte la capacité de payer des citoyens», a affirmé le maire de Gatineau.

Ce dernier a ajouté tenir au principe d'équité entre les différents employés municipaux. Ainsi, la Ville n'a pas l'intention d'offrir plus que 2% d'augmentation pour la durée des contrats de travail. Cela doit comprendre les augmentations salariales et les bonifications aux conditions de travail. «Nous tenons à cette notion d'équité», a insisté le maire.

Le maire Maxime Pedneaud-Jobin entend maintenir la ligne... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit) - image 2.0

Agrandir

Le maire Maxime Pedneaud-Jobin entend maintenir la ligne dure dans les négociations.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Le président de la Fraternité des policiers de Gatineau, Jean-Pierre Bussière, a fait savoir, la semaine dernière, qu'il prévoyait entamer le processus permettant de soumettre les détails de la prochaine convention collective de ses membres à un arbitre si la Ville de Gatineau ne bonifiait pas ses offres. Le président du syndicat des pompiers, Stéphane Noël, juge lui aussi que les offres de la Ville sont inacceptables aux yeux de ses membres. Il a quitté la table après seulement cinq séances de négociation. La fraternité des policiers a mis sa menace à exécution mercredi.

«Nous pensons pouvoir en arriver à une entente, a affirmé M. Pedneaud-Jobin. Dans le contexte actuel, ce qu'on met sur la table est tout à fait correct. Je souhaite que tout ça ne mène pas à des tensions, mais évidemment, si le passé et garant de l'avenir avec certains groupes, il peut toujours y avoir un certain niveau de tension.»

En avant-midi, mercredi, le maire disait encore espérer éviter l'arbitrage avec les policiers. En après-midi, il affirmait tout de même souhaiter que la fraternité revienne à la table des négociations, malgré le processus d'arbitrage en parallèle.  

Entente avec les brigadiers

Si la situation tend à vouloir se compliquer avec les policiers et les pompiers, elle vient toutefois de se régler avec les 158 membres du syndicat des brigadiers.

Ces derniers viennent d'accepter une entente de principe pour un nouveau contrat de travail d'une durée de trois ans. Les augmentations salariales et les bonifications aux conditions de travail impliquent un effort financier de la Ville qui ne dépasse pas 2%.

Les détails de l'entente seront rendus publics lors de la signature officielle de l'entente.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer