Gatineau plaide pour l'avenir d'AGWÀTÀ

«C'est un événement qu'il ne faut pas échapper»,... (Martin Roy, Archives LeDroit)

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«C'est un événement qu'il ne faut pas échapper», a martelé mercredi le voce-président du comité exécutif de la Ville de Gatineau, Gilles Carpentier.

Martin Roy, Archives LeDroit

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Le centre-ville ne doit pas échapper un événement comme AGWÀTÀ parce que c'est avec ce type d'activité que la relance et la revitalisation du secteur pourront devenir une réalité, affirme le vice-président du comité exécutif de la Ville de Gatineau, Gilles Carpentier.

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Le vice-président du comité exécutif de la Ville de Gatineau, Gilles Carpentier

Etienne Ranger, Archives LeDroit

«Nous, à la Ville, on y croit», a insisté M. Carpentier mercredi matin. «Nous avons mis 75 000$ sur la table, c'est 20% du montage financier. Nous avons confiance que ça va fonctionner. L'événement a attiré 14 000 personnes l'an passé. Je sollicite les gens d'affaires afin qu'ils se joignent à la Ville pour faire de ce genre d'événement un succès. C'est un événement qu'il ne faut pas échapper.»

Dans son édition de mercredi, LeDroit a révélé que le retour du spectacle multimédia AGWÀTÀ était plus qu'incertain, notamment à cause du manque d'empressement des différents bailleurs de fonds à offrir du financement. Le directeur artistique du spectacle, Alain St-Jean, a de plus fait savoir que s'il devait y avoir une seconde édition, l'entrée ne serait pas gratuite, comme ce fut le cas l'été passé.

«Je souhaite que les bailleurs de fonds croient au potentiel de cet événement, a poursuivi M. Carpentier, et qu'ils croient aussi au potentiel de développement du centre-ville autant que la Ville y croit. Je fais appel à la générosité des gens et à l'engagement des citoyens, qu'ils soient corporatifs ou du grand public, pour que ce type d'événement fonctionne.»

M. Carpentier ne croit pas que le site du ruisseau de la Brasserie soit trop petit pour accueillir un tel événement. Selon lui, le ruisseau a un potentiel de développement «énorme» et il est impératif de continuer à y investir de l'argent.

Le succès de la première édition d'AGWÀTÀ l'amène toutefois à faire une réflexion par rapport au besoin de la Ville de se doter d'un endroit comme Place des festivals pour accueillir des événements à grand déploiement dans l'avenir.

Le directeur général de Vision centre-ville, Stefan Psenak, reconnaît que les promoteurs d'AGWÀTÀ vivent une situation difficile, comme tout organisme qui cherche des commandites actuellement.

«Ça lance un message, dit-il. On a besoin d'une solidarité dans le centre-ville et ça doit se traduire par des engagements financiers pour ce genre d'événement. C'est aussi la responsabilité des promoteurs d'aller cogner à la porte des bailleurs de fonds pour trouver du financement. Il faut une deuxième édition d'AGWÀTÀ, il faut que ce soit représenté cet été, c'est clair. Ça serait une lourde perte si ça ne revenait pas.»

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