Les poules de Josée Lacasse tuées par un renard... il y a deux ans

La conseillère Josée Lacasse a bel et bien... (Janick Marois, Archives La Voix de l'Est)

Agrandir

La conseillère Josée Lacasse a bel et bien élevé des poules, avant que les volailles ne connaissent une fin tragique.

Janick Marois, Archives La Voix de l'Est

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Montrée du doigt pour ce qui semblait être un élevage de poules dans sa cour, en complète contravention de la réglementation municipale, la conseillère d'Aylmer, Josée Lacasse, assure que ses volailles sont mortes, mangées par un renard il y a maintenant deux ans. 

Josée Lacasse, conseillère du district Aylmer... (Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit) - image 1.0

Agrandir

Josée Lacasse, conseillère du district Aylmer

Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

Vendredi midi, la station radiophonique 104,7 FM affirmait sur ses ondes que Mme Lacasse élevait illégalement des poules à son domicile, ce que cette dernière a nié lorsque jointe par LeDroit. «J'en ai eu des poules, une douzaine, c'est mon mari qui me les avait offertes pour ma fête, il y a quelques années, confirme la conseillère. Mais le poulailler est vide depuis deux ans maintenant. Elles ont été tuées par un renard. Le 104,7 FM utilise une vieille photo de Google Earth.»

Josée Lacasse et des membres de sa famille occupent ensemble un terrain d'environ 10 acres dans le secteur Aylmer. «On est comme en campagne, ça ne dérangeait personne, assure-t-elle. On se partageait tous les oeufs.»

Jamais la Ville de Gatineau ne l'a avisé qu'il lui était interdit d'avoir des poules sur son terrain.

«Je ne le savais pas, je croyais que j'avais le droit étant donné la grandeur du terrain», ajoute la conseillère. Une première infraction est passible d'une amende de 100$ et de 150$ pour une deuxième. Les amendes peuvent aller jusqu'à 4000$ par année si un citoyen refusait d'obtempérer. Le service des communications affirme qu'aucun constat n'a été émis pour cette infraction à Gatineau depuis l'entrée en vigueur du règlement en 2005.

La Ville de Gatineau a fait savoir, cette semaine, qu'elle songeait à permettre de petits élevages de poules en ville . Les premiers pourraient être autorisés dès l'été 2017 sous la forme de projet pilote. 

Mme Lacasse avertit ceux qui seraient intéressés à se lancer dans ce type d'aventure qu'il faut prévoir du temps pour s'occuper de ses poules. «Ce n'est pas si simple, précise-t-elle. Surtout pendant l'hiver. Il faut chauffer le poulailler, sinon elles vont geler. Il faut aussi changer le paillis et leur donner à manger et à boire tous les jours. C'est beaucoup d'entretien.» 

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer