Denis Tassé ne serait pas de retour

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Denis Tassé garde une porte ouverte, mais il penche vers une sortie de la vie politique.

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Le conseiller municipal de Touraine, Denis Tassé, reluque sérieusement la sortie de la vie politique. Sa décision finale n'a pas encore été prise, mais il ne cache pas souhaiter que le présent mandat à la table du conseil municipal de Gatineau soit son dernier.

« À 80 % je quitte, mais je me garde une porte ouverte à 20 % », a-t-il affirmé au Droit, sans savoir précisément si la poursuite de sa carrière politique passe par une course à la mairie ou un quatrième mandat à titre de conseiller.

M. Tassé aura 64 ans en 2017. À la fin du mandat, il aura passé 12 ans autour de la table du conseil municipal de Gatineau. Il est aujourd'hui le seul élu encore actif à avoir travaillé, sous l'administration Bureau, sur le plan financier à long terme de la Ville. Fièrement, il affirme avoir reçu plus de 79 000 courriels et fait des suivis auprès de 2700 citoyens depuis son entrée en politique municipale. 

« Il est peut-être temps de laisser la place à quelqu'un d'autre, lance-t-il. Je dirais que ça va dépendre des aspirants à la mairie. Je vais observer ce qu'ils auront à proposer et à quel point cela correspond à mes objectifs et mes valeurs, et ensuite je prendrai ma décision finale. » En d'autres mots, M. Tassé n'a pas l'intention de laisser le champ libre au maire Maxime Pedneaud-Jobin en 2017, mais il préférerait que ce soit un autre candidat que lui qui brigue la mairie.

S'il quitte à la fin du mandat, M. Tassé serait le troisième ténor de l'ancienne administration de l'ex-maire Marc Bureau à ne pas être de retour aux prochaines élections. La conseillère Denise Laferrière l'a annoncé en début de mandat et le conseiller Maxime Tremblay a précisé ses intentions de quitter dans LeDroit, la semaine dernière. 

« Si je quitte, ce sera avec le sentiment du devoir accompli », assure M. Tassé. Ses legs les plus importants sont, selon lui, la réserve cycle de vie qui permet d'amasser l'argent pour l'entretien futur des infrastructures municipales, ainsi que la taxe dédiée aux infrastructures. 

M. Tassé est d'avis qu'un maire issu d'un parti politique comme c'est le cas avec M. Pedneaud-Jobin n'est pas la situation idéale pour les Gatinois. « Un parti, ça amène plusieurs différends autour de la table, dit-il. Ça prend quelqu'un de plus rassembleur, qui sera capable de mieux travailler avec les autres élus. Le maire chef de parti n'a pas que la vision du conseil à défendre. Il a aussi ses engagements envers son parti à considérer. »

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