Gabriel Céré établit ses priorités pour Lac-Beauchamp

Voyant les trois candidats annoncés pour l'élection partielle dans le district... (Courtoisie)

Agrandir

Courtoisie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Voyant les trois candidats annoncés pour l'élection partielle dans le district du Lac-Beauchamp commencer leur campagne, Gabriel Céré a senti l'obligation de joindre la course.

M. Céré affirme avoir peu confiance en la capacité de ses adversaires de livrer la marchandise. D'abord, il accuse Caroline Desrochers (candidate d'Action Gatineau) et l'indépendant Jean-François Leblanc de ne pas connaître les enjeux du quartier puisque ceux-ci n'y habitent pas.

Gabriel Céré admet cependant ne pas avoir participé aux consultations pour la revitalisation du Vieux-Gatineau et ne pas avoir lu le rapport qui en a découlé.

En ce qui concerne la candidate Liza Lauzon qui réside dans le quartier, il la considère trop jeune pour bien faire le travail. Il affirme par ailleurs qu'elle fait preuve d'un manque de maturité en s'absentant du débat organisé mardi soir par l'AGAP du Vieux-Gatineau.

«Ça commence déjà à bouder et elle n'est même pas élue. Qu'est-ce qu'elle va faire au conseil?»

Revitalisation, Rapibus et nids-de-poule

Bien que sa candidature soit tardive, Gabriel Céré a ciblé des projets prioritaires pour le quartier. Il souhaite des investissements massifs pour revitaliser le parc du lac Beauchamp.

Selon lui, il faudrait: une patinoire avec bandes et une base de béton pour jouer au hockey l'hiver et au hockey-balle l'été, un gymnase et un agrandissement de la salle de réception au chalet du parc.

«Moi, mes jeunes sont tous dans le hockey. Souvent, on cherche une salle pour faire un party ou quelque chose et on se retrouve bien souvent dans un restaurant où les jeunes ne peuvent pas bouger, ne peuvent pas s'amuser. [...] Si on veut faire un party là, on peut louer la salle. Si quelqu'un veut venir pour une noce, ou n'importe quoi, il y a une salle.»

M. Céré souhaite également que le prolongement du Rapibus se fasse jusqu'au boulevard de l'Aéroport, pas au boulevard Lorrain. Selon lui, une piste cyclable doit être greffée à cette prolongation de la voie réservée aux autobus.

«Moi, quand mes jeunes étaient plus petits, on essayait d'aller au lac Beauchamp, c'était presque suicidaire parce qu'il n'y a pas de trottoir sur le bord du lac Beauchamp. Il faut que tu traverses de l'autre côté et quand tu arrives devant le lac Beauchamp, t'as cinq voies à traverser et les voitures, ça s'en vient entre 80 et 100 km/h, c'est bonne chance pour traverser.»

Finalement, Gabriel Céré promet de mettre tous les efforts vers la réfection des routes. Si l'argent est insuffisant, il est prêt à augmenter les taxes foncières encore davantage pour y arriver.

«La rue Notre-Dame, il faut qu'elle soit refaite d'un bout à l'autre. [...] C'est raboteux tout le long. Ç'a l'air d'une route à vaches.»

«J'aime mieux payer un petit peu plus cher de taxes, si la Ville n'a pas d'argent, que de payer en réparation de voitures. [...] En plus, à Gatineau, il n'y a pas assez de trous, c'est rendu qu'il y a des bosses en plus. S'ils veulent ralentir le trafic, que la Ville mette des stops, pas une bosse. Imagine-toi les charrues l'hiver, elles doivent avoir du fun à gratter une rue qui est pleine de bosses.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer