L'Énoncé de valeurs: le maire pointe deux éléments du doigt

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Dans son édition de samedi, LeDroit revenait sur les événements qui ont mené, il y a cinq ans, à la tempête médiatique entourant la publication de l'Énoncé de valeurs, un guide devant aider à l'accueil et l'intégration des immigrants à Gatineau.

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Au moins deux éléments importants ont mené au cafouillage de l'Énoncé de valeurs en 2011, estime le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin.

Selon lui, la diffusion du document aurait d'abord dû obtenir l'accord du palier politique de l'ancienne administration, ce qui n'a pas été le cas à cause du refus de l'ancien directeur du service des arts, de la culture et des lettres, Louis Cabral. De plus, «jamais» un fonctionnaire ne devrait se retrouver dans une position où il devient le porte-parole de la Ville de Gatineau, surtout dans un dossier controversé, ajoute le maire.

Dans son édition de samedi, LeDroit revenait sur les événements qui ont mené, il y a cinq ans, à la tempête médiatique entourant la publication de l'Énoncé de valeurs, un guide devant aider à l'accueil et l'intégration des immigrants à Gatineau.

Un jugement de la Commission des lésions professionnelles exposait récemment de nombreuses déficiences dans ce dossier, allant de la clarté des directives à la confusion des rôles, en passant par des problèmes hiérarchiques et de contrôle de l'information.

Le maire Pedneaud-Jobin s'est retenu de faire le procès de l'ancienne administration dans ce dossier. «Le flou qu'il y a eu, c'est qui autorise quoi, a-t-il toutefois affirmé. Dans le cas de l'Énoncé de valeurs, c'est un élu qui devait trancher. Ce n'était pas une démarche administrative qui se termine de manière administrative. Ça devait être validé par le maire ou le comité exécutif.»

M. Pedneaud-Jobin ajoute que «jamais» au sein de son administration un fonctionnaire ne se retrouvera dans la position dans laquelle a été propulsée Annie-Claude Scholtès en 2011.

La fonctionnaire qui a travaillé sur l'Énoncé de valeurs avait été envoyée comme porte-parole devant la presse anglophone. «Moi, jamais je ne ferais ça, dit-il. Je n'accepterais pas qu'un fonctionnaire doive aller seul défendre la Ville. Ce n'est pas le travail des fonctionnaires de défendre la Ville, c'est celui des politiciens.»

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