Générosité renouvelée au Déjeuner du maire

Le maire Maxime Pedneaud-Jobin accueille ses invités.... (Martin Roy, LeDroit)

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Le maire Maxime Pedneaud-Jobin accueille ses invités.

Martin Roy, LeDroit

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Ça n'a pas toujours été rose pour le Déjeuner du maire au cours des dernières années. Victime d'une morosité ambiante dans la philanthropie de l'Outaouais dans les dernières années, l'organisation réussira cette année à distribuer le nombre de paniers de Noël qu'elle distribuait dans les meilleures années.

Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, a exprimé beaucoup de fierté et de gratitude, dimanche matin, devant le travail accompli par la corporation du Déjeuner du maire.

«La belle nouvelle cette année, c'est qu'on est revenu à nos 1250 paniers. Il y a eu beaucoup de travail qui a été fait pour ça. Je dirais qu'on sent que les années difficiles s'en vont.»

Le président de la corporation, Guy Nadon, n'était pas peu fier du résultat cette année. Il soutient que les commandites sont en hausse cette année, tout comme les dons et le nombre de billets vendus pour le repas de dimanche.

«Il faut décider au début décembre, avec l'argent qu'on a ramassé, le nombre de paniers qu'on va faire. L'année passée, on n'avait pas de réserves financières, mais il y a de l'argent qui est rentré par après. On a pu commencer la saison avec de bonnes réserves et ça nous a permis de prendre la décision qu'on peut prendre.»

Le chiffre magique

Cette décision, c'est de retourner à une distribution de 1250 paniers, le chiffre magique fixé au cours des dernières années. Malheureusement, ce chiffre avait dû être revu à la baisse en 2014 et une sélection avait dû être effectuée parmi les familles qui avaient demandé l'aide de la Société Saint-Vincent-de-Paul, qui s'occupe de gérer les demandes.

Bien que ces dons de denrées ne règlent pas le problème de la pauvreté, M. Pedneaud-Jobin estime tout de même qu'il ne faut pas sous-estimer l'impact de telles initiatives.

«La lutte à la pauvreté, ça prend un coffre à outils plein d'outils. Ça, c'en est un, mais ça ne doit pas être le seul. L'état doit faire sa part. Les organismes communautaires doivent faire leur part. Le privé doit faire sa part. La communauté, comme dans un déjeuner comme ça, doit faire sa part.»

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