Jean-François LeBlanc lance sa campagne dans Lac-Beauchamp

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Le candidat Jean-François LeBlanc

Etienne Ranger, LeDroit

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L'aspirant conseiller du district du Lac-Beauchamp, Jean-François LeBlanc, lançait sa campagne électorale jeudi soir, entouré de partisans, une occasion de faire connaître ses positions et ses priorités pour la Ville de Gatineau et, plus spécifiquement, pour son quartier.

Le candidat à la succession de Stéphane Lauzon, élu aux élections fédérales d'octobre, affirme d'entrée de jeu qu'il aura une plateforme électorale à présenter aux électeurs seulement deux semaines avant le jour du vote.

«Ce que je veux, vraiment, c'est d'aller chercher le pouls des citoyens. Ce qu'ils veulent faire, c'est quoi leurs priorités. [...] Je ne veux pas être seul à pousser un projet», soutient M. LeBlanc.

Opposé à la fille de l'ex-conseiller, Lisa Lauzon, et la candidate d'Action Gatineau, Caroline Desrochers, Jean-François LeBlanc affirme consulter les gens d'affaires, les citoyens et les représentants d'organismes du district du Lac-Beauchamp depuis qu'il a déposé sa candidature.

Le candidat indépendant admet toutefois qu'il n'a pas encore terminé la lecture du rapport de la Revitalisation urbaine intégrée (RUI) du Vieux-Gatineau, un document qui découle de longues consultations sur les priorités pour le développement des rues Main et Notre-Dame, notamment.

«Je rencontre les gens et leur demande, oui, c'est bien le rapport [...], mais quand vous avez eu les consultations, qu'est-ce qu'il y avait d'autre comme suggestion qui a peut-être été tassée, mais qui, finalement, était une bonne idée qu'on pourrait peut-être relancer.»

Jean-François LeBlanc soutient également avoir passé beaucoup de temps à la Maison du citoyen à assister aux séances d'études du budget au cours des dernières semaines afin de se familiariser avec le processus.

N'ayant pas eu tous les détails, notamment ceux présentés à huis clos, il affirme ne pas savoir s'il aurait appuyé ou non le budget s'il avait siégé au conseil municipal. Cependant, il réclame une meilleure gestion des fonds publics «sans aller chercher dans les poches des citoyens». Il affirme soutenir une hausse de taxe qui suit l'indice du coût de la vie.

«On déneige la moitié des rues pour sauver 400 000$, mais au bout de la ligne, on a Brigil qui veut construire des tours qui vont rapporter 8 millions $.»

M. LeBlanc a précisé être favorable au projet Place des Peuples après une rencontre avec des représentants de Brigil, mais espère rencontrer des opposants avant de se prononcer définitivement.

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