Agwàtà en 2016, pas encore coulé dans le béton

Il reste encore de l'argent à trouver pour... (Martin Roy, Archives LeDroit)

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Il reste encore de l'argent à trouver pour assurer une deuxième édition d'Agwàtà.

Martin Roy, Archives LeDroit

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La tenue d'une deuxième édition d'Agwàtà n'est pas encore coulée dans le béton. La participation financière de la Ville est bien accueillie, mais bien de l'argent reste encore à trouver pour que ce soit officiel, précisent les organisateurs de l'événement.

Et cette année, les membres du comité organisateur ont bien l'intention d'être payés convenablement pour leur travail. «L'an passé, nous avions sous-estimé la charge de travail, explique Samuelle Desjardins, responsable du développement des affaires de Mixmédiarts. Des choix déchirants ont été faits. Nous avons dû couper dans les salaires du comité organisateur. Ils ont travaillé pour pratiquement rien. C'est une situation qui ne peut pas se reproduire, ne serait-ce que pour la pérennité de l'événement.»

Il semble évident que la deuxième édition d'Agwàtà coûtera plus cher que les 250 000 $ dépensés pour la première édition qui a attiré 14 000 personnes sur les rives du ruisseau de la Brasserie cet été. L'équipe de Mixmédiarts souhaite aussi bonifier le contenu de la présentation en 2016, et accueillir plus de spectateurs par représentation. 

La Ville a fait passer son financement de 68 000 $ à 75 000 $ pour la prochaine édition. Les producteurs s'attendent à obtenir de l'aide du Conseil des arts et des lettres du Québec et ils viennent d'amorcer des négociations avec Tourisme Outaouais, avec qui une stratégie particulière pourrait être développée. Les partenaires privés, comme l'an passé, sont aussi invités à contribuer financièrement pour permettre de compléter le montage financier.

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