Tremblay accuse le maire de travailler en solo

Le conseiller du district du Plateau, Maxime Tremblay,... (Archives LeDroit)

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Le conseiller du district du Plateau, Maxime Tremblay, s'impatiente et croit qu'il est grand temps que le dossier de la gouvernance dans le centre-ville gatinois soit réglé.

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Le conseiller Maxime Tremblay n'a jamais fermé la porte à briguer la maire de Gatineau en 2017. S'il n'a toujours pas précisé ses intentions, son positionnement dans le dossier du centre-ville devient lui, de plus en plus clair.

Une nouvelle escalade de la tension semble se dessiner entre le conseiller du Plateau et le maire Maxime Pedneaud-Jobin. Après le dossier des Olympiques, le centre-ville pourrait bien devenir le nouveau sujet de discorde entre les deux politiciens.

M. Tremblay est apparu irrité au lendemain du rejet du revers de la main par le maire de sa proposition de donner la gouvernance dans le centre-ville à la corporation Place des festivals. M. Tremblay a lancé cette idée, en même temps que plusieurs autres recommandations sur le centre-ville, en plein pendant l'étude finale du budget.

«Ça fait deux ans qu'on parle de la gouvernance dans le centre-ville et il n'y a rien de règle, a lancé M. Tremblay. Ça aurait dû se faire en six mois. Quand le maire a séparé Place des festivals du reste du centre-ville, ça a été une erreur. C'est dommage que ce dossier traîne. Il traîne parce que le maire travaille tout seul dans son bureau. Et on voit ce que ça donne quand le maire travaille tout seul dans son bureau. Ça donne le dossier Guertin.»

Le maire de Gatineau, croisé au terme d'une réunion avec la ministre de Patrimoine Canada, Mélanie Joly, s'est bien gardé d'entrer dans une guerre de mots avec un membre de son comité exécutif.

Dans l'édition de mercredi du Droit, M. Pedneaud-Jobin affirmait que «la dernière chose qu'on a besoin [dans le centre-ville] c'est d'une couche de bureaucratie de plus». Il ajoutait qu'il n'était pas question pour lui de donner à une corporation externe le contrôle de ce qui se passe dans le centre-ville. «C'est la Ville qui dépense des millions $, c'est la Ville qui décide.»

Maxime Tremblay rappelle que la Ville de Gatineau donne déjà le contrôle de certaines de ses activités. «C'est le cas avec le développement économique et avec l'aéroport», note-t-il.

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