À Gatineau de diriger la destinée du centre-ville, dit le maire

Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin... (Etienne Ranger, LeDroit)

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Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin

Etienne Ranger, LeDroit

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Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, rejette du revers de la main la proposition du conseiller Maxime Tremblay qui souhaite que la gouvernance dans le centre-ville soit remise entre les mains de la corporation Place des festivals.

«La dernière chose dont on a besoin, c'est d'une couche de bureaucratie de plus», a lancé le maire en parlant de l'organisation dirigée par Claude Hamelin et présidée par la conseillère Louise Boudrias. «Nous ne donnerons pas à une corporation externe le contrôle de ce qui se passe dans le centre-ville. C'est la Ville qui dépense des millions de dollars, c'est la Ville qui décide.»

Le ton est donné pour le débat sur cette épineuse question qui doit pimenter la rentrée politique à Gatineau après la période des Fêtes. On voit déjà poindre un nouvel épisode dans les relations entre le conseiller Maxime Tremblay et le maire Pedneaud-Jobin. Lors de l'étude du budget, la semaine dernière, le conseiller Tremblay a causé la surprise en déposant une série de résolutions au conseil concernant le centre-ville. L'une d'elles propose de modifier le mandat et la représentativité de la corporation Place des festivals et de lui donner le mandat de la gouvernance du centre-ville.

L'organisation qui compte déjà Mark O'Neil, le président-directeur général du Musée canadien de l'histoire, Jeff Westeinde, le vice-président de Windmill, Stéphane Lamoureux, le vice-président de Kruger, et Raymond Brunet de la firme Ed Brunet.

S'entourer de partenaires

Le maire Pedneaud-Jobin voit les choses bien autrement.

«C'est une table des partenaires que ça prend, dit-il, rien de compliqué. Ce qu'on veut faire avec la gouvernance c'est asseoir tout le monde ensemble, préciser ce que nous, comme ville, nous finançons et voir comment ils peuvent s'arrimer. Vision centre-ville a des responsabilités, la Ville en a, et les gens d'affaires aussi. Des représentants du Gîte Ami et de la Soupe populaire, ainsi que des associations de résidents pourraient être nommés. On se donne un plan de match commun dans lequel tout le monde doit faire son job. Je suis loin d'être convaincu de la nécessité d'une corporation par-dessus ça.»

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