Une deuxième édition d'Agwàtà, et plus...

Cet été, 14000 personnes ont assisté aux représentations... (Martin Roy, Archives LeDroit)

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Cet été, 14000 personnes ont assisté aux représentations du spectacle Agwàtà.

Martin Roy, Archives LeDroit

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Il y aura une deuxième édition bonifiée du spectacle Agwàtà sur les rives du ruisseau de la Brasserie à l'été 2016.

Le film d'animation produit par Mixmédiarts comptera de nouvelles scènes pour raconter d'autres événements historiques ayant marqué la Ville de Gatineau. L'expérience des spectateurs sera aussi améliorée sur le site dont la capacité d'accueil doit être augmentée. Des comédiens interprétant des personnages historiques de la région s'intégreront aux spectacles dont les représentations se tiendront en soirée, du 22 au 30 juillet. L'an passé, 14 000 personnes ont assisté aux représentations.

La Ville de Gatineau prévoit financer cette deuxième édition à raison de 75 000$, soit 7000$ de plus que pour la première édition. L'argent provient de l'enveloppe de 200 700$ destinée à l'animation du centre-ville. Huit activités profiteront de ce financement municipal.

La Ville va investir 40 000$ dans l'animation de la patinoire du ruisseau de la Brasserie. Moins de 5000$ avaient été dépensés à cette fin l'hiver dernier. Une partie du travail sera pris en charge par Axe Néo 7. Une exposition d'art inuit multidisciplinaire à l'intérieur de laquelle il sera possible de patiner est prévue. Il y aura démonstration de sculpture et de la musique électronique, ainsi que des projections vidéos sur glace. 

Le Centre de production Daïmon proposera des oeuvres audiovisuelles interactives et des projections sur certaines façades d'édifices du centre-ville.

Le Théâtre Dérives urbaines sera de retour en juin, juillet et août avec son parcours théâtral et historique, tout comme l'exposition Recycl'Art du 16 au 21 août.

Le conseiller Maxime Tremblay est d'avis que Gatineau doit se doter d'une «identité propre» pour son centre-ville et «s'assurer de développer avec le temps des projets d'envergure qui vont attirer des gens de partout dans Gatineau». Il propose de financer moins d'événements pour mieux aider les projets signatures. «Il ne faut pas avoir peur d'aller vers des activités payantes, ajoute-t-il. Si c'est gros, si c'est beau, les gens vont payer.»

Le maire Maxime Pedneaud-Jobin a précisé que les 2/3 du budget vont à Agwàtà, à la patinoire et à Recycl'Art. «Ce sont nos activités phares, nos créneaux», a-t-il insisté.

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