La phase 2 du Rapibus pourrait être électrique

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La Ville de Gatineau pourrait être tentée de profiter des généreux programmes du gouvernement du Québec pour adopter le transport électrique.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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La possibilité d'une technologie électrique pour le futur lien rapide vers l'ouest de la Ville de Gatineau est bel et bien réelle, affirme le maire Maxime Pedneaud-Jobin, à quelques semaines de la publication d'une importante étude sur le sujet par la Société de transport de l'Outaouais (STO).

Il en a été relativement peu question depuis l'élection de novembre 2013, mais la seconde phase du Rapibus vers Aylmer sera l'un des dossiers importants d'ici la fin du mandat de l'actuelle administration. Gatineau devra déterminer le corridor et la technologie qui permettront de desservir la population sans cesse en croissance de l'ouest de la Ville.

Les prochaines générations de Gatinois devront vivre avec ces décisions cruciales. Pour le maire Pedneaud-Jobin, si la question d'un transport rapide électrique ne se posait pas lorsque les experts de la STO planifiaient le Rapibus vers l'est, au tournant des années 2000, il en est tout autrement aujourd'hui.

«La question se pose même si nous n'avons pas la densité théorique [de population], dit-il. Les évaluations vont nous dire que c'est trop cher, mais tant qu'à creuser deux fois, peut-on déterminer qu'il faut faire quelque chose sur rails qui va coûter plus cher, mais qui ne sera pas à refaire dans 20 ans?»

M. Pedneaud-Jobin souligne que la volonté d'électrifier les transports en commun est présente dans le discours des gouvernements en place, tant à Québec qu'à Ottawa. «Est-ce qu'il y a une fenêtre qui s'ouvre?», demande-t-il.

Le cas du pont Prince-de-Galles

L'autre élément «incontournable» dans ce dossier, selon le maire, c'est l'arrimage des réseaux de transport en commun de Gatineau et d'Ottawa. L'étude que rendra bientôt publique la STO déterminera les différentes options pour y arriver. Le maire Pedneaud-Jobin confirme que le pont Prince-de-Galles est l'une des possibilités identifiées par la STO. Ce pont ferroviaire a été acheté par la Ville d'Ottawa il y a quelques années. Il enjambe la rivière des Outaouais entre les ponts Chaudière et Champlain.

Le maire reconnaît que l'arrimage entre le réseau d'OC Transpo et celui de la STO n'est pas une priorité pour Ottawa actuellement. «Leur priorité, c'est de livrer le train léger, dit-il. Gatineau n'est pas la plus grande des priorités. On s'est cependant arrangé pour qu'on devienne une priorité l'un pour l'autre.»

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