Un parti au rôle déterminant

Les élus d'Action Gatineau, Martin Lajeunesse, Mireille Apollon,... (Martin Roy, LeDroit)

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Les élus d'Action Gatineau, Martin Lajeunesse, Mireille Apollon, Myriam Nadeau et Richard Begin, ont fait leur bilan de mi-mandat.

Martin Roy, LeDroit

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Les élus d'Action Gatineau ont beau être minoritaires autour de la table du conseil municipal, cela ne les a pas empêchés de jouer un rôle actif et déterminant, disent-ils, dans le débat politique depuis le début du présent mandat.

Il y a deux ans, jour pour jour, les Gatinois assistaient à l'arrivée d'un tout premier parti politique sur la scène municipale. L'occasion était tout indiquée, lundi, pour les quatre conseillers élus d'Action Gatineau de faire leur bilan de mi-mandat. L'exercice s'est fait en l'absence du maire et chef du parti, Maxime Pedneaud-Jobin. Ce dernier doit éventuellement présenter son propre bilan.

Les élus ont présenté ce qu'ils estiment être leurs réalisations à titre de conseillers. La liste ratisse large, allant, par exemple, des actions en matière de «villes intelligentes» par Martin Lajeunesse, à la réforme au sein du service de l'urbanisme dans le cas de Richard Bégin, en passant par le maintien de l'aide à la rénovation dans les vieux quartiers pour Myriam Nadeau et l'investissement de 21,9 millions $ dans le réseau des bibliothèques pour Mireille Apollon.

Programme du conseil

Évidemment, les élus d'Action Gatineau ne peuvent pas s'attribuer tout le mérite pour ces réalisations, mais ils peuvent facilement affirmer que leur formation politique en faisait des engagements clairs lors de la campagne électorale de 2013.

L'une des plus grandes contributions d'Action Gatineau aura sans doute été l'adoption d'un «programme du conseil», affirme Myriam Nadeau. «Avant de se retrouver dans le programme du conseil, ces engagements étaient dans le programme d'Action Gatineau, note-t-elle. Ils sont le fruit d'engagements réfléchis collectivement qui touchent l'ensemble des Gatinois. Si ça n'avait pas été d'Action Gatineau qui s'était commis pour défendre ces orientations-là, et pour ensuite en faire des priorités, je ne pense pas qu'on aurait été capable, aujourd'hui, de tabler sur autant de réalisations.»

Une majorité d'élus d'Action Gatineau à la table du conseil municipal aurait empêché, l'an passé, lors de l'étude du budget, d'imposer toutes les coupures du pacte fiscal transitoire aux projets de développement, note Mme Nadeau. «On aurait peut-être de l'argent pour une bibliothèque, a-t-elle affirmé. Certainement que des décisions auraient été prises plus rapidement dans le cas du dossier vélo.»

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