Une initiative qui ne fait pas l'unanimité

Anael Fabien, Jamaela Fanfan et Branley Fabien sillonnent... (Martin Roy, LeDroit)

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Anael Fabien, Jamaela Fanfan et Branley Fabien sillonnent la piste réservée au transport actif.

Martin Roy, LeDroit

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Des travaux pour la mise en place d'une piste réservée au transport actif sur le chemin Klock provoquent des remous, à la grande surprise du conseiller de Lucerne, Mike Duggan.

Le projet se trouvait dans les priorités du programme de l'élu municipal lors des élections de novembre2013. Il croyait que les travaux sur la portion du chemin Klock située au nord du boulevard des Allumettières susciteraient l'enthousiasme. Or, certains résidents de l'artère ont exprimé leur déception devant ce projet à l'aide d'une pétition.

Dans un courriel partagé à des médias de la région, un groupe de résidents du chemin Klock déplorent l'usage d'espace devant leur résidence pour accueillir la nouvelle piste pour transport actif. Ils estiment qu'il était déjà dangereux de sortir de leur entrée de cour en voiture, sans ajouter des vélos et des piétons.

M. Duggan affirme qu'il ne s'attendait pas du tout à de la résistance sur ce projet. Il se dit également déçu qu'une pétition et un appel aux médias soient le premier recours des résidents pour résoudre le problème. «J'étais un peu bouleversé, c'était le premier contact que j'avais avec eux. [...] Je pensais qu'ils seraient contents, affirme le conseiller. C'est déjà difficile d'avoir du financement pour des projets à Lucerne, comparé à d'autres quartiers. J'étais très heureux que ça se concrétise.»

L'élu ne veut toutefois pas blâmer les résidents pour leur approche et estime qu'un problème de communication est probablement à l'origine de cet imbroglio. Ces citoyens auraient été mis devant le fait accompli au début des travaux, sans avertissement préalable ou d'opportunité d'exprimer leurs inquiétudes face au projet.

Mike Duggan espère qu'une fois les travaux terminés, les résidents se rallieront au projet. Comme les travaux sont en cours, il soutient qu'il est trop tard pour y apporter des ajustements. Il s'engage toutefois à aller à la rencontre de ces citoyens quand la poussière sera retombée pour trouver de meilleures façons de procéder dans une situation semblable.

«Des fois, les gens sont choqués, mais après les faits, ils peuvent se calmer.»

Jpaquette@ledroit.com

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