Une étude de 100 000$ sur la décontamination du ruisseau de la Brasserie

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L'étude vise notamment à savoir si la décontamination du ruisseau de la Brasserie peut se faire en différentes phases.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Une étude de 100000$ sera réalisée par la Ville de Gatineau pour déterminer quelles sont les options envisageables pour la décontamination du ruisseau de la Brasserie, un projet dont les coûts sont d'ores et déjà estimés à 85 millions$.

«C'est gigantesque comme projet», a souligné hier le maire Maxime Pedneaud-Jobin.

Dans son plan d'investissement présenté mardi, Gatineau a prévu une dépense de 100000$ pour l'étude qui permettra d'établir un plan de match afin de procéder à la décontamination du cours d'eau.

«On avait des estimés généraux qui disaient que c'est jusqu'à 85 millions$ [...], mais ça peut être plus, c'est énorme comme dossier, a souligné le maire. On aurait pu prendre tout notre argent et plus pour le centre-ville pour faire rien que ça.»

L'étude vise notamment à savoir si la décontamination peut se faire en différentes phases, selon quels échéanciers et selon quelles priorités.

M. Pedneaud-Jobin a souligné que des fonds existent, tant à Ottawa qu'à Québec, pour des travaux de décontamination. Des discussions sont également en cours avec la Commission de la capitale nationale, qui a inclus le ruisseau de la Brasserie dans son plan de mise en valeur des berges.

Cet important projet se prépare «en parallèle» avec la revitalisation des environs du secteur du ruisseau, a souligné le maire de Gatineau.

«Ça limite notre action, parce qu'évidemment, on ne peut pas se mettre à pêcher dans le ruisseau et faire toutes sortes de choses qu'on aimerait faire si l'eau n'est pas appropriée, a-t-il indiqué. C'est pour ça qu'on se concentre sur des interventions en surface. Il y a des types d'activités qui impliquent la décontamination, il y a d'autres types d'activités où on peut continuer à marcher sur les lieux physiques, donc la décontamination ne dérange pas à cet égard-là.»

Le spectacle AGWÀTÀ et la patinoire sont des exemples de projets ayant pu être réalisés sans que le ruisseau soit décontaminé, a souligné Maxime Pedneaud-Jobin.

«Il y a toutes sortes de belles choses qu'on peut faire et qu'on a commencé à faire qui donnent un bel enthousiasme au centre-ville, mais ultimement, il faut qu'on le fasse pour faire un plus grand nombre d'activités et pour la simple et bonne raison qu'il faut décontaminer ce qui est contaminé», affirme le maire.

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