Vers une troisième glace?

Québec pourrait assumer jusqu'à 50% de la facture... (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

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Québec pourrait assumer jusqu'à 50% de la facture de l'expansion du complexe Branchaud-Brière dans le cadre de ce programme.

Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

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Une troisième glace pourrait bien être ajoutée au complexe Branchaud-Brière. Une demande de subvention, appuyée par la Ville de Gatineau, sera formulée en ce sens au gouvernement du Québec.

Des projets peuvent être soumis au ministère de l'Éducation dans le cadre de la troisième phase du programme de soutien aux installations sportives et récréatives. Québec pourrait assumer jusqu'à 50% de la facture de l'expansion du complexe Branchaud-Brière dans le cadre de ce programme.

En appuyant le projet, la Ville de Gatineau garantit un appui au gestionnaire du complexe, Vision Multisports Outaouais, notamment par l'achat d'heures de glace sur cette troisième patinoire.

La Ville de Gatineau profitera elle-même de ce programme du ministère de l'Éducation. Une demande sera formulée pour la rénovation de l'aréna Robert-Rochon (secteur Masson-Angers), pour des terrains synthétiques - en collaboration avec les commissions scolaires à l'ouest de la ville - et la construction d'un vestiaire au complexe Mont-Bleu - en partenariat avec l'Association de soccer de Hull.

«L'aréna Robert-Rochon, c'est celui qu'on est sûr de garder. Dans notre plan de déploiement des patinoires, certaines sont appelées à disparaître, soutient le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin. On ne compromet pas notre plan en faisant ça. [...] On soumet les demandes en toute lucidité. On entend qu'il y a 600 millions $ de demandes pour 50 millions $ disponibles.»

Le conseiller du Plateau, Maxime Tremblay, dénonce toutefois le retard pris dans l'adoption du plan de déploiement des arénas de quartier. Il estime que la Ville de Gatineau passe à côté de subventions intéressantes en adoptant ce plan à l'automne.

«Le plan est terminé depuis 2014. Pourquoi ça prend un an avant de rentrer au conseil? On a peut-être perdu une belle opportunité.»

M. Pedneaud-Jobin se défend toutefois en affirmant qu'il est prévu depuis près d'un an de tenir le débat sur le plan de déploiement des patinoires cet automne.

«Ce plan-là, on l'a commencé au dernier budget, on l'a abordé au lac-à-l'épaule et on va l'avoir à l'automne. À un moment donné, on ne peut pas tout faire, tout le temps, tout en même temps.»

Jpaquette@ledroit.com

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