Le président des Olympiques en furie contre Gatineau

«Notre club n'est pas à vendre. Comment la... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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«Notre club n'est pas à vendre. Comment la Ville peut-elle négocier la vente d'un club qu'elle ne possède pas? C'est désolant de se faire jouer dans le dos comme ça», tonne Alain Sear.

Étienne Ranger, Archives LeDroit

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«Regrettable, inacceptable, irrespectueux.»

Ce sont les mots utilisés par le président du club de hockey des Olympiques de Gatineau, Alain Sear, pour exprimer son dégoût d'être exclu des négociations entreprises par la Ville de Gatineau pour vendre le club de la LHJMQ à un géant du monde du divertissement américain.

Jeudi matin, LeDroit mentionnait que l'avenir du centre multifonctionnel passait par la vente des Olympiques au groupe AEG, dont fait partie l'ancienne vedette de la LNH, Luc Robitaille. Sans entente, le Ville prévoit tout simplement laisser tomber ses ambitions de construire un nouvel amphithéâtre pour remplacer le vétuste centre Robert-Guertin.

Selon nos informations, le groupe de l'ancien joueur des Olympiques de Hull serait prêt à investir une dizaine de millions de dollars pour financer la construction du centre multifonctionnel. Le groupe AEG souhaiterait aussi gérer le nouvel édifice afin d'y présenter des spectacles, en plus d'acquérir l'équipe de hockey junior. Or, les propriétaires actuels des Olympiques n'ont jamais été mis au parfum de ces négociations.

«Notre club n'est pas à vendre. Comment la Ville peut-elle négocier la vente d'un club qu'elle ne possède pas? C'est désolant de se faire jouer dans le dos comme ça», a expliqué Alain Sear jeudi midi.

Ce dernier a avoué qu'il était au courant que la Ville négociait avec une autre entreprise privée pour l'aider à accoucher du centre multifonctionnel, mais qu'il ignorait que l'avenir de l'édifice était rattaché à la vente de son club de hockey. «Si la Ville prépare un pacte avec AEG, il serait bien que ce pacte soit aussi offert aux entreprises de la région. Si c'est avantageux pour AEG, pourquoi est-ce que ça ne le serait pas pour d'autres? Jamais la Ville ne nous a offert la possibilité de gérer le nouvel édifice. C'est peut-être quelque chose que nous aimerions explorer.»

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