Le maire souhaite «une chambre de commerce qui parle»

Le maire Pedneaud-Jobin ne veut pas s'immiscer dans... (Martin Roy, Archives LeDroit)

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Le maire Pedneaud-Jobin ne veut pas s'immiscer dans le débat de la CCG en vue de l'élection à la présidence.

Martin Roy, Archives LeDroit

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Le débat qui anime présentement la Chambre de commerce de Gatineau (CCG) appartient aux gens d'affaires, insiste le maire Maxime Pedneaud-Jobin. Loin de lui l'intention de prendre position sur qui d'Antoine Normand ou Jean-François Béland ferait le meilleur président pour cette organisation vieille de plus de 75 ans.

Le maire souhaite cependant une chose. «Une chambre de commerce qui parle», lance-t-il, en entrevue avec LeDroit.

«Une chambre de commerce qui s'associe au front régional pour revendiquer en éducation, en santé et en diversification économique, ça nous donne une région plus forte, explique M. Pedneaud-Jobin. Quand la CCG revendique l'amélioration du processus de permis d'affaires ou émet une opinion sur les frais de croissance, ça nous aide à prendre de meilleures positions. Selon moi, plus on a une chambre de commerce forte, mieux c'est.»

Que certains membres de la CCG soient à l'aise ou non avec ce rôle que joue actuellement l'organisation, ça appartient aux membres, a indiqué le maire. C'est à eux de décider qui de MM. Normand ou Béland est le mieux placé pour faire ça.

Deux visions s'affronteront pour le poste de président de la CCG, le 4 juin prochain. Celle de Jean-François Béland, qui souhaite que l'organisation se recentre sur ses vraies priorités, soit les services à ses membres et la défense de leurs intérêts, en se gardant bien de commenter publiquement sur les autres sujets, et celle d'Antoine Normand qui veut que la CCG continue de jouer son rôle d'interlocuteur sur nombre de sujets politiques régionaux.

M. Pedneaud-Jobin s'est dit interpellé par ceux qui dénoncent la proximité entre la mairie et la CCG. «J'ai une proximité avec beaucoup d'acteurs de la communauté, et dans toutes sortes de domaines, dit-il. Je rencontre quotidiennement des gens avec qui j'échange. Dans le domaine économique, je suis loin de parler uniquement avec la CCG. Il y a plusieurs réflexions dans lesquelles l'opinion de la CCG est importante et intéressante, comme c'est le cas avec des organisations du domaine communautaire ou du logement.»

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