Budget québécois: Gatineau espère une marge de manoeuvre

Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin.... (Martin Roy, Archives LeDroit)

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Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin.

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Ce n'est pas tant le budget du Québec qui sera présenté jeudi que la négociation entourant le renouvellement du pacte fiscal avec les villes qui suivra qui retient l'attention du maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin.

«L'enjeu majeur, c'est vraiment cette négociation», dit-il.

Le maire ajoute toutefois que Québec devra se donner des marges de manoeuvre s'il veut être capable de livrer quelque chose aux villes cette année, et il souhaite y percevoir quelque chose en ce sens dans le budget du ministre des Finances, Carlos Leitao.

«Dans le pacte fiscal, il faudra que les villes aient les moyens de respecter les responsabilités qu'on leur donne, affirme M. Pedneaud-Jobin. On sait que les villes sont souvent mieux placées que les autres pour agir dans une foule de domaines. Il faut alors que les autres nous donnent les moyens pour agir.»

Le maire entend être attentif, jeudi, sur les postes budgétaires liés à l'entretien des infrastructures, au logement et au développement social.

Le président de la Société de transport de l'Outaouais (STO), Gilles Carpentier, rappelle que le gouvernement répète que le transport en commun est une priorité. «Moi, j'aimerais que l'argent vienne avec», dit-il en se disant par le vieillissement de la flotte de la STO. «C'est problématique parce qu'on étire vraiment notre flotte pour répondre aux besoins, note-t-il. Il y a un engagement provincial pour l'électrification des transports, les neuf sociétés de transports du Québec font présentement des tests, mais ce sera une solution à long terme.»

Le chantier des Draveurs

Le président de la STO affirme que le chantier qui s'amorce sur le pont des Draveurs pourrait avoir un impact important sur la STO, sur l'utilisation des véhicules et l'utilisation du temps supplémentaire. Le transporteur public songe même à devoir emprunter des véhicules pour répondre à la demande.

«Le ministère des Transports dit que les impacts devraient être limités, a indiqué M. Carpentier, mais nous allons rester prudents. [...] La STO n'exclut pas de demander un dédommagement au MTQ si les impacts devaient être plus grands.»

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