Bégin déçu de l'attitude de la Ville d'Ottawa

Alors que la Société de transport de l'Outaouais... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Alors que la Société de transport de l'Outaouais (STO) est en train de mener une étude sur le tracé et la technologie à retenir pour le lien rapide vers l'ouest de la Ville, Richard Bégin est d'avis qu'une technologie électrique doit être privilégiée.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le président du comité consultatif d'urbanisme de la Ville de Gatineau et conseiller du district Deschênes, Richard Bégin, se désole du peu de considération de la Ville d'Ottawa envers les revendications de la Ville de Gatineau pour l'arrimage des deux systèmes de transport en commun.

Dans une lettre envoyée au Droit, M. Bégin écrit que « l'arrimage du réseau de transport dans l'ouest avec celui d'Ottawa, en passant, par exemple, par le pont Prince-de-Galles, s'avère incontournable ». Il ajoute, en entrevue, que bien qu'Ottawa se dise réceptive aux préoccupations de Gatineau, « elle n'est en réalité pas très à l'écoute de nos revendications parce que c'est elle qui a le gros bout du bâton ».

Alors que la Société de transport de l'Outaouais (STO) est en train de mener une étude sur le tracé et la technologie à retenir pour le lien rapide vers l'ouest de la Ville, M. Bégin est d'avis qu'une technologie électrique doit être privilégiée. « Une technologie comme le Rapibus c'est dépassée, dit-il. L'électrique c'est la voie de l'avenir. Ottawa s'oriente vers ça. Il faudra voir les conclusions de notre étude, mais c'est à mon avis l'option la plus logique. »

Circulation lourde

M. Bégin affirme que de nombreux citoyens l'ont contacté au cours des dernières semaines pour se plaindre de la congestion routière croissante, le matin, en direction du pont Champlain, particulièrement sur le chemin d'Aylmer.

Selon le conseiller, de faire passer de trois à deux le nombre de passagers permis sur la voie de droite, réservée au transport en commun, n'est pas la bonne solution. Comme l'élargissement du chemin d'Aylmer dans les années 1970 et l'ouverture du boulevard des Allumettières, plus récemment, il ne s'agirait que d'une solution temporaire.

« Le problème persiste et s'amplifie dit-il. Il y a encore 3000 nouvelles portes qui pourraient être construites dans le secteur au cours des prochaines années. Je vois difficilement une autre solution que le transport en commun pour alléger la circulation. »

Solutions à court terme

Le conseiller propose toutefois deux solutions à court terme pour réduire la circulation dans le secteur. La première serait le prolongement de la ligne 59 jusqu'au centre-ville d'Aylmer. La seconde serait de mettre le chemin d'Aylmer à trois voies, entre la promenade Samuel-de-Champlain et l'hôtel Double Tree, vers le centre-ville le matin, et à trois voies vers Aylmer lors de la période de pointe du retour à la maison. « Cette option aurait le mérite de permettre aux gens qui se rendent dans le secteur Hull de continuer leur route plutôt que d'attendre en ligne à proximité du pont Champlain », note M. Bégin.

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