Le marché de la Fonderie sur les tablettes

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La Fonderie

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«Impossible de tout faire en même temps», lance le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin. Les priorités d'investissements dans le centre-ville sont claires, dit-il, ce seront le ruisseau de la Brasserie et le secteur Laval/Aubry. Un montant de 32 millions est réservé pour développer ces deux endroits d'ici quatre ans.

Ainsi, le marché public de la Fonderie pour lequel 600 000 $ sont actuellement réservés, devra attendre. Quatre, huit ou dix ans peut-être. Mais pour l'instant, les services municipaux n'ont pas le mandat de travailler là-dessus, a réitéré le maire.

«Mais ce n'est pas parce que nous avons deux priorités que la Terre arrête de tourner, ajoute-t-il. Le marché de la Fonderie ne sera pas relégué aux oubliettes pour 25 ans. Nous aurons en mains, ce printemps, un plan de développement sur dix ans pour le centre-ville. Si dans la rédaction de ce plan on s'aperçoit qu'il y a des mouvements de la communauté, que le projet devient faisable et que le privé souhaite s'en mêler, nous prendrons une décision en conséquence.»

Le maire a précisé que le secteur de la Fonderie ne faisait pas partie de celui du ruisseau de la Brasserie. Le secteur du ruisseau que souhaite développer la Ville d'ici quatre ans va du Théâtre de l'Île, jusqu'aux Brasseurs du temps. «Nous allons voir comment les choses émergent, et si nous voyons des opportunités, le conseil prendra une décision en fonction de la marge de manoeuvre qu'il aura.»

La semaine dernière, la conseillère Sylvie Goneau rappelait que le projet du marché public de la Fonderie recevait un fort appui de la communauté.

Elle dénonçait qu'il ne se retrouve pas au nombre des priorités identifiées par le conseil municipal. Sa collègue Denise Laferrière estimait que la Fonderie devait faire partie du secteur du ruisseau, tel que priorisé par les élus.

Cette dernière s'est toutefois dite d'accord, hier, avec les propos du maire. «Dans la vie d'une ville, plusieurs années, ça peut être très court, a-t-elle lancé. Les conditions de réussite d'un tel marché sont, selon moi, liées à la concentration de la population dans le secteur.» La construction d'un écoquartier dans ce secteur viendrait rapidement changer la donne, selon elle.

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