Le SPVG et les commissions scolaires adoptent un nouveau plan contre l'intimidation

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La presque totalité des écoles de Gatineau a adopté le nouveau programme de lutte à l'intimidation développé par le Service de police de la ville de Gatineau, cet automne.

Ce sont 80% établissements primaires et toutes les écoles secondaires qui ont embarqué dans les projets. Le premier est baptisé Partenaires V.I.P. pour «Violence-Intimidation-Prévention», au primaire, et A.V.I.S.E. pour «Arrêtons la violence et l'intimidation, soyons engagés», au secondaire.

De courtes vidéos avec des mises en situation seront présentées aux jeunes de la maternelle à la troisième année du secondaire. Chaque tranche d'âge sera sensibilisée différemment. Du dessin à colorier, à la maternelle, aux notions de «stool» et de «dénonciation» en secondaire 3, les policiers éducateurs et les commissions scolaires ont changé leur approche.

«La différence que l'ont fait entre 'stool' et 'dénonciation', c'est la nature malicieuse du premier, et un terme qui signifie que l'on veut changer les choses, en ce qui concerne la deuxième expression», explique Isabelle Plante, responsable à l'analyse et à la recherche en criminologie et prévention du crime au SPVG.

Cette nouvelle façon de faire aborde l'intimidation et la violence via les réseaux sociaux.

Selon l'Institut de la statistique du Québec, un élève du secondaire sur trois dit avoir été victime d'un geste de violence, au moins une fois durant l'année.

Le programme sera offert aux écoles anglophones dès 2015.

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