British Hotel: mise en demeure contre le conseiller Riel

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Après avoir constaté qu'un mur du British Hotel avait été partiellement démoli le week-end dernier, Alain Riel a tracé un parallèle avec l'épineux dossier de l'hôtel Chez Henri.

Martin Roy, LeDroit

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Le propriétaire du British Hotel menace d'intenter une poursuite de 750 000 $ en dommages et intérêts contre le conseiller Alain Riel.

Michael Clemann a mis en demeure, mercredi matin, M. Riel de se rétracter pour ses propos des derniers jours qu'il associe à une «vendetta».

Après avoir constaté qu'un mur du British Hotel avait été partiellement démoli le week-end dernier, M. Riel a tracé un parallèle avec l'épineux dossier de l'hôtel Chez Henri.

«C'est criminel. L'édifice a été totalement dévisagé», a-t-il déclaré dans l'édition de lundi du Droit. Il a par la suite atténué  ses propos en précisant que le terme «criminel» était une figure de style et qu'il ne «fallait pas charrier» avec ça.

M. Clemann ne l'entend toutefois pas de cette oreille et considère que M. Riel a délibérément voulu porter atteinte à sa réputation en qualifiant ses pratiques de criminelles. «Le fait d'avoir qualifié nos clients de criminels (...) constitue un acte qui n'a pas sa place dans le domaine politique québécois ni dans le domaine de la construction», indique la mise en demeure  envoyée à M. Riel mercredi matin.

M. Clemann reconnaît que les travaux entrepris à la toiture, mercredi dernier, soit quelques jours avant la sortie de M. Riel, n'auraient pas dû débuter puisque la municipalité n'avait pas encore émis son permis de construction. Mais selon lui, rien ne justifiait la virulente sortie de M. Riel à son endroit, ni un arrêt des travaux.

«Il s'agit là d'une situation de peu d'importance qui ne militait pas en faveur d'un arrêt des travaux, mais simplement en un coup de téléphone à l'entrepreneur! Vos agissements et vos propos ressemblent beaucoup plus à une mise en scène que vous auriez échafaudée dans le simple but d'attaquer certains adversaires politiques tout en attaquant sans vergogne la crédibilité de notre client», poursuit la mise en demeure.

M. Riel a aussi déclaré qu'il «tenait personnellement responsable de ce gâchis» son collègue Stefan Psenak, conseiller du district Aylmer où se trouve le British Hotel. Construit en 1841, l'ancien bar de la rue Principale doit être transformé en complexe commercial de plusieurs millions.

Plus de détails dans LeDroit du 20 juin ou sur ledroitsurmonordi.ca

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