Les élus de Gatineau étudiés de près

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Le conseiller Maxime Tremblay souhaite que l'étude permette de comparer la gouvernance de Gatineau avec d'autres villes. «On veut qu'elle nous amène des comparables, de nouveaux éléments de réflexion.»

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Une nouvelle étude pourrait bien relancer le débat sur le nombre de sièges autour de la table du conseil municipal de Gatineau et sur le salaire des conseillers.

L'Institut de la gouvernance d'Ottawa, un organisme indépendant, a obtenu le mandat de produire une étude sur la gouvernance municipale à la Ville de Gatineau. C'est un groupe de huit conseillers, désireux de relancer le débat sur la question, qui se sont cotisés pour défrayer les frais de l'étude évaluée à 20 000$.

Le conseiller Maxime Tremblay souhaite que l'étude permette de comparer la situation de Gatineau avec d'autres villes nord-américaines. «On veut qu'elle nous amène des comparables, de nouveaux éléments de réflexion, avec l'objectif de relancer une discussion là-dessus avant ou après les élections municipales du 3novembre», dit-il.

Ce n'est pas d'hier que des voix s'élèvent à Gatineau pour réclamer une réforme de la gouvernance municipale. En octobre 2011, le conseiller Maxime Tremblay et trois de ses collègues ont proposé de réduire de 18 à 10 le nombre de fauteuils autour de la table. Leur collègue Denis Tassé s'était commis, peu de temps auparavant, suggérant pour sa part de réduire ce nombre à 12. L'idée derrière la réduction du nombre d'élus est de générer des économies permettant non seulement d'augmenter le support administratif dont bénéficie chaque élu, mais également leur salaire. À Gatineau, chaque conseiller reçoit une rémunération de base de 35 000$.

Outre Maxime Tremblay, Alain Riel, Patsy Bouthillette, Denise Laferrière, Pierre Philion, Denis Tassé, Stéphane Lauzon et Joseph De Sylva ont défrayé une partie des coûts de l'étude à même leur budget de recherche.

En 2011, Maxime Pedneaud-Jobin, devenu aujourd'hui chef d'Action Gatineau s'était montré favorable à une réflexion sur la gouvernance à Gatineau. Mais il n'était pas d'accord sur les moyens proposés par ses collègues, soit de remplacer une partie des élus par des adjoints non-élus.

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