Remboursement de 677 000$: l'impasse persiste entre Gatineau et Québec

«Ce n'est pas une bataille qu'on va lâcher»,... (Simon Séguin-Bertrand, archives LeDroit)

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«Ce n'est pas une bataille qu'on va lâcher», affirme le maire Marc Bureau au sujet du remboursement de 677 000$ lié aux frais encourus par le déploiement policier lors de la crise étudiante.

Simon Séguin-Bertrand, archives LeDroit

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Le bras de fer entre la Ville de Gatineau et Québec se poursuit quant au remboursement d'une facture de 677 000 $ liée au conflit étudiant du printemps 2012.

Le maire Marc Bureau veut s'allier à d'autres villes pour faire entendre raison au gouvernement Marois.

Une rencontre entre le ministre responsable de l'Outaouais, Stéphane Bergeron, et le maire de Gatineau, Marc Bureau, n'a pas permis de dénouer l'impasse qui persiste entre les deux parties.

Québec soutient que la Ville de Gatineau aurait dû obtenir une préautorisation pour espérer obtenir un remboursement des frais encourus lors du conflit étudiant, notamment pour le temps supplémentaire versé aux policiers.

Mais le maire Marc Bureau rétorque que son administration avait d'autres chats à fouetter lorsque des autobus remplis de manifestants sont débarqués à Gatineau au plus fort de la crise étudiante.

« On n'a pas fait la demande, concède-t-il. Mais il faut comprendre qu'on était dans le feu de l'action et c'est ce que je tentais de faire comprendre au ministre Bergeron. »

Le ministre Bergeron, lui, reste sur ses positions.

Il soutient que le Service de police de la Ville de Gatineau (SVPG) a simplement rempli son rôle lors des manifestations étudiantes et n'a donc pas droit à un remboursement. Le fait qu'une partie des manifestants arrivait de l'extérieur de la région ne change strictement rien à ses yeux.

« Ça n'a rien à voir, a-t-il tenu à clarifier. Le SPVG se doit de faire appliquer la loi sur son territoire, pas uniquement pour les citoyens de Gatineau, mais pour l'ensemble des citoyens, québécois ou non, pendant l'événement dont il est question. Le fait qu'il y ait des gens de l'extérieur n'a pas rapport. »

Plus de détails dans l'édition du Droit du 26 janvier 2013 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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