Un cycliste réclame un million$ à la Ville

Rony Gaudet intente une poursuite de 1 M$...

Agrandir

Rony Gaudet intente une poursuite de 1 M$ contre la Ville de Gatineau.

Partager

Sur le même thème

Incapable de reprendre une vie normale depuis une chute en vélo, un cycliste réclame la somme d'un million de dollars à la Ville de Gatineau qu'il considère responsable de son malheur.

La vie du Gatinois Rony Gaudet a basculé à quelques coins de rue de chez lui, le 2?août 2010. Ce jour-là, la roue avant de son vélo se coince dans une fissure de la chaussée, à l'angle du chemin Vanier et de la rue Lamoureux, dans le secteur Aylmer. Pris au piège, il chute violemment, tête première, contre le sol. Les séquelles sont tragiques: traumatisme crânien, fracture du crâne et hémorragie cérébrale.

Avant de chuter et de perdre conscience, M.?Gaudet a tenté de reprendre le contrôle de son vélo. Ces quelques secondes lui ont suffi pour constater que le goudron qui remplit une partie de la fissure est mou et instable en raison de la chaleur intense. Deux jours plus tard, la Ville de Gatineau s'empressera de réparer la rue à cet endroit.

«Comme un aveu»

«Ils ont coupé l'asphalte un pied de large et ont remplacé la chaussée. Selon moi, c'était comme un aveu. Ils reconnaissaient leurs torts», confie M.?Gaudet en entrevue.

Considérant que la négligence de la Ville de Gatineau est à la source de ses problèmes, M.?Gaudet mène depuis près de deux ans une bataille judiciaire pour obtenir un dédommagement. Un rapport d'experts évalue provisoirement le préjudice qu'il a subi à plus d'un million de dollars, somme qu'il réclame à la municipalité. La cause est toutefois ponctuée de nombreux délais en raison du piètre état de santé de M.?Gaudet.

Depuis son opération au crâne, le 4?août 2010, M.?Gaudet est victime d'un épuisement constant, de fatigue omniprésente, sans compter les troubles de concentration et de mémoire. L'odorat et le goût sont aussi compromis. Les rapports médicaux et neuropsychologiques joints à son dossier font également état de son impulsivité et de symptômes de dépression.

«Je peux me lever en pleine forme un matin et souffrir d'un épuisement total 45 minutes plus tard», confie M.?Gaudet dans un des documents au dossier.

Plus de détails dans l'édition du Droit du 16 novembre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer