Action Gatineau «sème la bisbille», accuse Riel

Le conseiller Alain Riel... (PATRICK WOODBURY, Archives LeDroit)

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Le conseiller Alain Riel

PATRICK WOODBURY, Archives LeDroit

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Le conseiller Alain Riel accuse le parti Action Gatineau d'avoir cherché à «semer la zizanie» plus tôt cette semaine, en alarmant inutilement le monde communautaire.

Minoritaire à la table du conseil, Action Gatineau a cherché à obtenir l'appui de groupes communautaires dans l'espoir de faire échec à des compressions de 1,5 million$ envisagées pour l'an prochain.

Dès lundi, le conseil municipal s'est mis à étudier la possibilité de «réaffecter» certaines sommes associées jusqu'ici à différentes politiques et plans d'action, notamment en développement social et en habitation.

Convaincu qu'il s'agissait en fait de compressions déguisées, le chef d'Action Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, a alerté la Table régionale des organismes communautaires autonomes de l'Outaouais (TROCAO).

La TROCAO a réagi aussitôt en exhortant ses membres à s'opposer aux compressions. En date d'hier, entre 10 et 15 organismes avaient transmis des courriels de protestation à la Ville de Gatineau.

Conflit entre conseillers

Le conseiller Alain Riel, qui a dénoncé mardi les «faussetés» véhiculées, selon lui, par M.Pedneaud-Jobin à propos des compressions, en a rajouté une autre couche hier.

Il estime que le chef d'Action Gatineau a délibérément voulu semer la zizanie au conseil municipal en cherchant à soulever le milieu communautaire.

«Ce qui me dérange, c'est qu'il distribue des documents du budget à des organismes pour se faire du capital politique. [...] Tout ce qu'il veut, c'est semer la bisbille. Au lieu de proposer des coquilles vides, pourquoi il ne met pas de l'énergie à faire avancer les choses? Il excelle à semer la bisbille, bien que dans ce cas-ci, il a échoué, parce que ça n'a pas levé», dit-il.

Mais M.Pedneaud-Jobin estime qu'il était de son devoir d'aviser les organismes concernés. «C'est de ne pas les avertir, qui aurait été une erreur. Nous, ce qu'on fait, c'est de la politique. On défend des idées et on a des alliés qui défendent les mêmes idées que nous dans ce dossier-là. Donc, on fait appel à des gens qui vont nous aider à empêcher la Ville de faire une erreur. On pourrait adopter un budget en cachette et de ne pas aviser les gens. Mais nous, on a choisi que les principaux intéressés soient au courant.»

Plus de détails dans LeDroit du 15 novembre ou sur ledroitsurmonordi.ca

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