Bien qu'elle appuyait la candidature de Brian Topp

Boivin heureuse du choix des militants

« Ce que j'ai aimé [...], c'est que... (Etienne Ranger, LeDroit)

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« Ce que j'ai aimé [...], c'est que les membres étaient très conscients que ça prenait quelqu'un de parfaitement bilingue », se réjouit la députée Françoise Boivin.

Etienne Ranger, LeDroit

 

Guillaume St-Pierre
Le Droit

Difficile de dire si les membres du NPD ont fait le bon choix en mettant leur destin dans les mains du député d'Outremont, Thomas Mulcair. Une chose est certaine, fait valoir la députée néo-démocrate Françoise Boivin, les Québécois qui ont propulsé le parti au rang d'opposition officielle à la Chambre des communes ont obtenu ce qu'ils méritaient : un chef parfaitement bilingue.

« Ce que j'ai aimé sur le plancher du congrès, c'est que les membres étaient très conscients que ça prenait quelqu'un de parfaitement bilingue », se réjouit la députée de Gatineau, jointe à Toronto hier matin. « Les gens d'un océan à l'autre étaient conscients qu'il ne fallait pas tenir pour acquis ce qui s'est passé au Québec lors de la dernière campagne électorale. »

Le français approximatif du député d'Ottawa-Centre et candidat à la chefferie, Paul Dewar, n'est pas étranger à sa sortie rapide, dès le premier tour, alors qu'il a récolté 7,5 % des voix, croit Mme Boivin.

« On l'a vu avec Paul Dewar, qui est tombé plus vite que tout le monde pensait. Il a mené une campagne extraordinaire, il est allé partout, et il est brillant. »

Après un début de course plutôt tranquille, le ton s'est durci en fin de parcours entre MM. Mulcair et Topp, surtout de la part du camp du stratège, soutenu par les éminences grises du parti.

Plus de détails dans LeDroit du 26 mars ou sur ledroitsurmonordi.ca

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