Ottawa, Montréal et Québec font déjà partie du mouvement

Convertir Gatineau aux «données ouvertes»

Si Gatineau fournissait des « données brutes »...

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Si Gatineau fournissait des « données brutes » sur le Web, n'importe quel informaticien pourrait les intégrer à une application pratique, comme une application sur l'état des patinoires dans le voisinage, par exemple.

Avec l'appui du conseiller Maxime Pedneaud-Jobin, un crack de l'informatique milite pour convertir la Ville de Gatineau aux vertus des « données ouvertes », un mouvement qui a déjà gagné plusieurs grandes villes canadiennes.

Ottawa, Montréal et Québec rendent déjà disponibles, sur leur site Web, des tonnes de « données brutes » d'intérêt public. Cela peut aller des heures d'ouverture de la piscine municipale au numéro de téléphone d'un conseiller municipal.

N'importe quel promoteur peut s'emparer de ces données pour les intégrer à une application pratique. Il arrive même que des groupes de programmeurs collaborent lors de « hack-a-thons » pour développer de nouveaux logiciels à partir des données fournies par une organisation publique. À Montréal, par exemple, des programmeurs ont développé une application qui permet, en temps réel, de connaître l'état de la glace de la patinoire la plus près de chez vous. Une autre application, qui s'alimente auprès de l'Agence canadienne d'inspection des aliments, fournit une carte des restaurants condamnés pour insalubrité.

Plus de détails dans LeDroit du 5 mars ou sur ledroitsurmonordi.ca

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