Même si le bureau de l'ombudsman n'a pas reçu de requête comme telle, M. Légère a pris la liberté de se prononcer sur la question dans son dernier rapport annuel. Il se dit contre la fermeture de Gamelin - entre des Fées et la promenade de la Gatineau - pour des raisons de sécurité, car elle priverait les ambulanciers d'un raccourci vers l'hôpital de Hull.
M. Légère est allé jusqu'à faire le trajet en ambulance pour vérifier par lui-même les conséquences d'une fermeture de Gamelin. « On sait que dans le cas d'une ambulance qui amène quelqu'un à l'hôpital, quelques secondes peuvent faire la différence entre la vie et la mort. Et ces secondes, si ce sont nos secondes à nous, on aimerait bien qu'on puisse être traité de la meilleure façon possible », dit-il.
Surprise au conseil
La sortie de M. Légère a surpris bien du monde au conseil municipal. D'autant plus que c'est M. Légère lui-même, à titre d'ancien maire de Hull, qui a signé l'entente de 1983 avec la Commission de la capitale nationale (CCN). Selon plusieurs interprétations, cette entente assortie d'un bail emphytéotique de 99 ans, prévoyait la fermeture éventuelle de la rue Gamelin.
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