Marché de solidarité régionale de l'Outaouais

Une formule de plus en plus populaire

Le Marché de solidarité de l'Outaouais pourrait atteindre 2000 membres  cette... (Archives, LeDroit)

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Le Marché de solidarité de l'Outaouais pourrait atteindre 2000 membres cette année et plus de 40 producteurs adhèrent à cette formule d'achat direct des produits agricoles régionaux.

En lançant la quatrième saison du marché de solidarité, hier matin, la présidente de la coopérative, Mélissa Bergeron a indiqué que l'organisme a crû très rapidement depuis sa création en 2008.

« Nous sommes passés de 500 membres au début, à 1500 la deuxième année et à plus de 1900 maintenant. Ça témoigne de l'importance qu'accordent les gens au soutien à l'agriculture de la région. On aimerait attirer le plus grand nombre de consommateurs possibles, même si nous sommes très conscients du fait qu'il est impossible de faire toute son épicerie de cette façon. En fait, même en ne dépensant que 20 $ par semaine au marché, on a un grand impact économique dans des entreprises de la région », a expliqué Mme Bergeron.

La formule du marché de solidarité fait en sorte que les clients consultent un site Internet sur lequel les producteurs inscrivent ce qu'ils ont à offrir, de semaine en semaine. Ces produits agricoles, (légumes, fruits, viande locale, vin, sirop d'érable, etc.) peuvent varier selon la saison et la qualité des récoltes. Il n'y a qu'à consulter le site et faire une commande que l'on ramasse le jeudi, de 15 h à 20 h, au local du marché, au 41 de la rue Frontenac, dans le secteur Hull de Gatineau. Les producteurs ne viennent donc livrer qu'une fois par semaine et seuls les membres de la coopérative peuvent acheter au marché. La part sociale coûte 20 $ et donne droit de vote aux assemblées de la coopérative.

Contact direct

Cette façon de rapprocher les consommateurs et les producteurs plaît bien aux producteurs qui évitent ainsi de passer par des intermédiaires dont les frais font augmenter les prix des aliments et les rendent moins concurrentiels face aux épiceries à grande surface. « Pour notre ferme, c'est une formule gagnante car on est en contact direct avec les consommateurs et on peut mieux connaître leurs attentes et leurs besoins », a déclaré Mme Anne Mareschal de la ferme Fée et Fougère de Ripon.

Hier, le marché a ouvert ses portes pour la première fois en 2011 et le petit magasin de la rue Frontenac débordait de pain d'une boulangerie locale, de sirop d'érable, de légumes produits en serre et de viande placée dans les congélateurs et même de vin de la Petite-Nation.

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