Vers une première épicerie zéro déchet à Gatineau

Déjà adepte du mode de vie zéro déchet,... (Etienne Ranger, Archives Le Droit)

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Déjà adepte du mode de vie zéro déchet, Chloé Gourde-Bureau souhaite ouvrir une épicerie zéro déchet à Gatineau d'ici un an.

Etienne Ranger, Archives Le Droit

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Une première épicerie zéro déchet, où les clients pourraient s'approvisionner de produits en vrac en apportant leurs propres contenants, pourrait voir le jour au cours de la prochaine année à Gatineau.

La Gatinoise Chloé Gourde-Bureau, qui s'est lancée sur une base personnelle dans le mode de vie zéro déchet l'an dernier, vient de lancer une étude de marché par le biais d'un sondage en ligne (https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSe_alyuqeuY-vCoURfncifHrAxFd7lxhJPIcC-kNGpX8Om2Ug/viewform). 

En 16 heures, pas moins de 1800 personnes y avaient déjà répondu. La publication de sa page Facebook Zéro déchet Gatineau-Outaouais a été partagée plus de 400 fois.

« Mon objectif était d'avoir au moins 1000 personnes qui répondent, en prévision d'avoir au moins 1000 clients réguliers par mois », lance Mme Gourde-Bureau, impressionnée par l'engouement autour du projet.

La jeune femme songe à se lancer dans l'aventure commerciale depuis la fin 2016. Pendant les premiers mois de l'année 2017, elle a suivi un cours afin de développer son plan d'affaires. Si tout va bien côté financement et recherche de local, la première épicerie zéro déchet de Gatineau pourrait ouvrir « d'ici un an ».

Le sondage vise notamment à savoir quel type de produits les clients potentiels aimeraient retrouver dans une épicerie zéro déchet. Les possibilités sont multiples, allant des aliments aux produits d'entretien ménagers, en passant par le maquillage ou les accessoires.

« Mon but, c'est d'avoir un peu de tout, affirme Chloé Gourde-Bureau. Ce ne sera pas aussi grand qu'une épicerie grande surface, mais j'aimerais avoir tout ce qui est de base. »

Question prix, une éventuelle épicerie zéro déchet saurait se montrer compétitive, croit Mme Gourde-Bureau. « C'est le cas dans les autres épiceries zéro déchet au Québec, dit-elle. Il y a aussi des choses qui sont vraiment moins chères. Si on prend les épices en vrac, un sac de persil coûte dix cents, mais à l'épicerie ça peut aller jusqu'à cinq dollars en pot. Des fois, on paye juste pour l'emballage. »

Alors que les clients seront appelés à apporter leurs propres sacs et contenants réutilisables, l'épicerie zéro déchet visaient elle aussi à limiter au maximum sa production de déchets. « On peut travailler directement avec les fournisseurs, qui nous apportent les produits dans de gros seaux alimentaires qu'on peut leur redonner pour qu'ils soient réutilisés, explique Mme Gourde-Bureau. Dans les autres cas, on peut avoir au moins des emballages recyclables. »

Si tout est en place pour permettre l'ouverture d'une telle entreprise à Gatineau, il faudra faire un choix quant à son emplacement. Jusqu'à présent, les secteurs Gatineau et Hull sont les plus populaires (environ 40 % chacun) chez les répondants au sondage.




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