Les AA de la région en congrès

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Martin Roy, Archives LeDroit

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Charles-Antoine Gagnon

Collaboration spéciale

Le Droit

C'est sous le thème «Aujourd'hui est un nouveau jour» que se déroulera en fin de semaine le 43e congrès annuel du district francophone des Alcooliques anonymes (AA) d'Hull-Ottawa-Aylmer.

«Le congrès remplit notre but premier qui est de se rétablir et d'aider d'autres alcooliques à se rétablir. Toutes les actions qu'on pose vont en ce sens. On le fait pour soi-même, parce que ça nous garde sobres, mais on espère aussi aider d'autres alcooliques qui souffrent encore», a expliqué Jacques lors d'une conférence de presse tenue mercredi.

L'événement se tiendra les 13 et 14 août au centre Pauline-Charron, dans le secteur Vanier d'Ottawa. Il y aura des conférenciers et des témoignages. Al-Anon, qui représente les familles et amis des alcooliques, sera aussi présent.

Lucie a été initiée par accident au mouvement AA à l'âge de 26 ans après avoir assisté à un spectacle au Forum de Montréal lors duquel elle a pris quelques consommations. Après le spectacle, elle est allée à l'hôtel Reine-Elizabeth et a constaté qu'il y avait un congrès de AA. Le mouvement a été une bouée de sauvetage pour elle.

«J'ai commencé à parler avec des membres. J'avais bu, et on voyait bien que j'avais un problème. Je ne me suis pas jointe immédiatement, mais j'ai commencé à réfléchir à la question. J'ai par la suite réalisé que j'avais un problème. C'est comme ça que je me suis joint aux AA. Je suis restée parce que j'en avais besoin», a relaté Lucie, qui est sobre depuis 32 ans.

Le déni du problème est l'un des adversaires à battre, a signalé Éric.

«Je suis allé chercher mon enveloppe de nouveau, et je ne suis pas retourné, a expliqué ce membre des AA d'Hull-Ottawa-Aylmer. Un an plus tard, j'y suis retourné, mais en pensant que ce n'était pas pour moi, que je n'avais pas de problème. C'est le déni, effectivement. Mais éventuellement, on vient à comprendre».

À quel point ce congrès est-il important?

«Si on peut aider une seule personne, ça en vaut la peine», a résumé Jacques.

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