Des poules, pas des ordinateurs, pour mettre fin à la pauvreté

Bill Gates a expliqué que sa fondation s'était... (Mandel Ngan, Archives AFP)

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Bill Gates a expliqué que sa fondation s'était associée à l'ONG Heifer International pour donner 100 000 poules à des familles d'Afrique sub-saharienne vivant avec moins de 2$ par jour.

Mandel Ngan, Archives AFP

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Agence France-Presse
Washington

Mieux vaut élever des poules qu'avoir un ordinateur pour sortir de l'extrême pauvreté, conseille Bill Gates, l'homme le plus riche du monde et fondateur de l'empire Microsoft.

«Il me semble assez évident que n'importe qui vivant dans l'extrême pauvreté, se trouve mieux loti s'il a des poules», a écrit le milliardaire philanthrope cette semaine sur son blog GatesNotes.com.

Bill Gates, à la tête d'une fortune de 75 milliards de dollars, a expliqué que sa fondation Bill et Melinda Gates s'était associée à l'ONG Heifer International pour donner 100 000 poules à des familles d'Afrique sub-saharienne vivant avec moins de 2$ par jour.

L'objectif, a expliqué M. Gates, est que 30% des familles rurales de cette région élèvent des poules vaccinées, contre 5% actuellement.

L'investissement est efficace, estime-t-il, car l'élevage de poule est peu couteux, elles se reproduisent rapidement et les oeufs et la viande de poulet représentent des apports nutritifs importants.

Enfin, estime Bill Gates, l'élevage de poules est un moyen de renforcer le rôle des femmes.

«Parce que ce sont de petits animaux qui restent près de la maison, dans de nombreuses cultures ils sont associés aux femmes, contrairement au bétail plus imposant comme les chèvres ou les bovins. Les femmes qui vendent du poulet sont enclines à réinvestir leurs profits auprès de leur famille», analyse ainsi le milliardaire.

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