La revitalisation du Vieux-Gatineau se met en marche

Étienne Soutière, agent d'accompagnement pour Avenir d'enfants; Pauline... (Martin Roy, LeDroit)

Agrandir

Étienne Soutière, agent d'accompagnement pour Avenir d'enfants; Pauline Bouchard, dg de l'Association des gens d'affaires et professionnels du Vieux-Gatineau; et Mustapha Bahri, président du comité de vie de quartier

Martin Roy, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Fini le temps des discussions philosophiques et des énoncés d'intention dans le Vieux-Gatineau. Après des mois d'échanges et de consultations, le quartier dévoilait dimanche son plan d'action pour sa revitalisation urbaine intégrée. Il faut maintenant passer de la parole aux actes.

C'est d'ailleurs déjà commencé. Certaines initiatives ont déjà été mises en place, des investissements ont également été annoncés. 

La Ville de Gatineau a, par exemple, promis 690 000$ pour la réfection du marché Notre-Dame, ainsi que 19,3 millions $ pour la réfection de la rue Notre-Dame.

«Le gros plus de ce plan-là, c'est que ça clarifie les stratégies et tout le monde va pousser dans le même sens», explique la directrice générale de l'Association des gens d'affaires et professionnels du Vieux-Gatineau, Pauline Bouchard.

Justement, selon Mme Bouchard, tout le monde devra mettre la main à la pâte au cours des 10 prochaines années pour que le Vieux-Gatineau retrouve son lustre d'antan. La Ville de Gatineau devra investir, les gens d'affaires également, mais les citoyens aussi auront un rôle à jouer, notamment en ce qui a trait à la vie de quartier. 

Pauline Bouchard est toutefois confiante que tous les acteurs seront au rendez-vous au moment venu.

«Il y a des frais importants liés à tout ça, mais on la mérite cette quote-part-là. On a travaillé fort depuis déjà quelques années, on est rendu là.»

10 ans pour 114 actions

Le Vieux-Gatineau se donne ainsi 10 ans pour accomplir une liste de 114 actions pour compléter sa revitalisation, des gestes divisés en trois grandes thématiques: développement sociocommunautaire et culturel, développement local, économique et commercial, ainsi qu'environnement et aménagement du territoire.

À la fin du processus, on souhaite que le quartier devienne un important pôle commercial et touristique, mais on espère également améliorer la qualité de vie des gens qui y résident. La première étape, selon le président du Comité de vie de quartier, Mustapha Bahri, c'est de donner à tout ce beau monde l'opportunité de se rassembler.

«En ayant des lieux de rassemblement, on va développer le sentiment d'appartenance, bien sûr, mais aussi un sentiment de sécurité puisque les gens vont se connaître.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer