Une fête pour dire «bienvenue au Canada»

«Des événements comme ça sont importants, soutient M. Watson.... (Martin Roy, LeDroit)

Agrandir

«Des événements comme ça sont importants, soutient M. Watson. C'est un signe d'accueil de toute la communauté, une façon de leur dire "bienvenue au Canada", "bienvenue à Ottawa".»

Martin Roy, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

On le sait bien, le gouvernement canadien a ouvert ses portes aux réfugiés de Syrie au cours des derniers mois. Et à la Ville d'Ottawa, on s'efforce depuis de tout faire pour ce que ces migrants se sentent à la maison.

Le plus récent exemple de cette volonté s'est matérialisé samedi au pavillon Aberdeen du parc Lansdowne. Le maire Jim Watson y tenait une fête pour accueillir ces nouveaux résidents de la capitale fédérale.

Les dizaines de réfugiés rassemblés ont été accueillis avec du maïs soufflé et de la pizza. Pour les enfants, on a prévu des maquillages festifs, des cerfs volants et autres activités. Les sourires étaient loin d'être en rupture de stock, ce qui est probablement bien différent de la dure réalité en Syrie.

«Des événements comme ça sont importants, soutient M. Watson. C'est un signe d'accueil de toute la communauté, une façon de leur dire "bienvenue au Canada", "bienvenue à Ottawa".»

«C'est un nouveau monde pour ces familles, l'hiver est un peu étrange pour eux. Nos systèmes d'éducation et de santé aussi. C'est important pour nous de fournir l'information pour aider les familles dans les 12 prochains mois», ajoute le maire d'Ottawa.

Les dizaines de réfugiés rassemblés ont été accueillis... (Martin Roy, LeDroit) - image 2.0

Agrandir

Les dizaines de réfugiés rassemblés ont été accueillis avec du maïs soufflé et de la pizza. Pour les enfants, on a prévu des maquillages festifs, des cerfs volants et autres activités.

Martin Roy, LeDroit

Les défis étaient nombreux au début de l'hiver pour assurer que l'arrivée des réfugiés se déroule bien. Trouver du logement abordable pour héberger tout ce beau monde était certainement le principal obstacle. Jim Watson soutient désormais que c'est chose du passé et qu'on peut se concentrer sur leur intégration dans la communauté.

«Presque aucun nouvel arrivant ne parle anglais ou français. On parle avec les écoles et les collèges pour fournir des services de leçons en français et en anglais. C'est nécessaire aussi pour nous de les aider avec les emplois. On avait une foire d'emplois à l'hôtel de ville en juin pour les aider.»

Le député provincial d'Ottawa-Centre, Yasir Naqvi, connaît bien la réalité de ces nouveaux arrivants, lui-même un immigrant ici. Il affirme que la réaction des Ottaviens à ces migrants est excellente jusqu'à maintenant, malgré la présence de voix discordantes. Il estime que le processus d'intégration, bien qu'il prendra plusieurs années, est sur la bonne voie.

«Dans ma circonscription, on sent un enthousiasme face à l'accueil des réfugiés. À l'exception des membres de la communauté autochtone, nous sommes tous des immigrants ici, au Canada. Ce n'est qu'un nouveau chapitre de la vie du Canada et d'Ottawa.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer