L'UMQ et l'AMO en mode solution

L'UMQ et l'AMO ont conclu mercredi un pacte... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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L'UMQ et l'AMO ont conclu mercredi un pacte historique sur la lutte contre les changements climatiques. Sur la photo:  la présidente de l'UMQ, Suzanne Roy, le président de l'AMO, Gary McNamara, et à l'arrière les maires Jim Watson (Ottawa), Caryl Green (Chelsea) et Maxime Pedneaud-Jobin (Gatineau).

Patrick Woodbury, LeDroit

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Huguette Young
Le Droit

À la veille de la Conférence de Paris sur les changements climatiques, l'Union des municipalités du Québec (UMQ) et l'Association des municipalités de l'Ontario (AMO) ont conclu un pacte historique sur la lutte contre les changements climatiques.

Les municipalités ontariennes et québécoises comptent unir leurs efforts pour proposer des solutions qui aideront le Québec et l'Ontario à atteindre leur cible de réduction des émissions des gaz à effet de serre de 80% en 2050 par rapport aux niveaux de 1990.

«C'est un enjeu qui est mondial, a signalé la présidente de l'UMQ, Suzanne Roy. Mais les solutions, elles, se vivent dans chacune des municipalités.»

Ce rapprochement entre les municipalités ontariennes et québécoises vise à trouver des solutions concrètes pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre: transport collectif, énergie solaire, gestion des ordures, pistes cyclables, infrastructures vertes.

Des solutions incontournables qui ne sont pourtant pas gratuites, a fait savoir le président de l'AMO, Gary McNamara.

«Nous sommes rendus à un point critique, a-t-il poursuivi. Il faut passer aux actes.»

Ainsi, les municipalités québécoises et ontariennes souhaitent partager leurs recherches, mettre en oeuvre les meilleures pratiques, et développer des infrastructures vertes. Certaines solutions ont déjà fait leurs preuves.

Pour lutter contre le réchauffement planétaire, la municipalité de Sainte-Julie a trouvé une solution populaire: «le transport collectif est gratuit pour tout le monde», a fait savoir la mairesse Suzanne Roy.

«Plus que symbolique»

Pour le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, ce partenariat entre villes québécoises et ontariennes «est plus que symbolique» car les changements climatiques sont complexes. Il faut éviter que certains programmes dans une province «contaminent» les programmes de l'autre province, a-t-il signalé.

«S'il y a de meilleures idées en Ontario, j'aimerais le savoir», car cela pourrait orienter les programmes provinciaux et fédéraux de lutte contre les changements climatiques.

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