Un toit temporaire pour la Soupière de l'amitié

La Soupière de l'amitié a signé un bail... (Etienne Ranger, LeDroit)

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La Soupière de l'amitié a signé un bail d'un an pour être logée au 144, rue Jean-René-Monette, dans le secteur Gatineau.

Etienne Ranger, LeDroit

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Après avoir navigué en eaux troubles puis déclaré faillite au printemps 2014, la Soupière de l'amitié de Gatineau met en marche la première étape de son plan de relance.

L'organisme a établi ses pénates au sous-sol de l'église unie St-Andrews, lundi, le temps de reconstruire son siège social sur la rue Notre-Dame, mais aussi afin d'abaisser ses coûts d'exploitation.

La Soupière a signé un bail d'un an pour être logée au 144, rue Jean-René-Monette, dans le secteur Gatineau, mais pourrait au besoin y avoir pignon sur rue jusqu'à l'automne 2017.

Des repas seront servis gratuitement aux plus démunis cinq jours par semaine, entre 11h30 et 12h45. La capacité d'accueil y est d'environ 60 personnes à la fois. Les chaudrons avaient été rangés il y a 18 mois jour pour jour.

Avec une facture trois fois moins élevée à éponger - le coût du chauffage et de l'électricité dans l'ancien immeuble était astronomique -, la directrice générale Marie-Claude Millette croit que l'organisme repart sur de nouvelles bases. Une vingtaine de bénévoles tenaient les opérations de la Soupière à bout de bras depuis un an et demi.

Louise Petitclerc, présidente du c.a. de la Soupière... (Etienne Ranger, LeDroit) - image 2.0

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Louise Petitclerc, présidente du c.a. de la Soupière de l'amitié, et la directrice générale Marie-Claude Millette

Etienne Ranger, LeDroit

«Notre but, c'est de diminuer nos coûts d'exploitation pour pouvoir partir du bon pied, afin que la Soupière puisse continuer à offrir ses services et les améliorer», dit-elle.

L'été dernier, la Soupière de l'amitié a dévoilé les grandes lignes de son projet de reconstruction d'un bâtiment qui accueillerait également d'autres organismes communautaires au rez-de-chaussée, ainsi que des logements sociaux au premier étage.

L'avenir de l'ancien local

La Soupière n'a toujours pas statué sur l'avenir de l'ancien local du 306, rue Notre-Dame, des négociations étant en cours avec la Ville et l'Office municipal de l'habitation. Quant au 321, rue Notre-Dame, où loge la clinique de pédiatrie sociale, l'édifice est toujours à vendre et des acheteurs se sont récemment montrés intéressés.

Comme elle est loin d'avoir retrouvé sa vitesse de croisière, l'organisation préfère attendre avant de redémarrer d'importantes activités de financement, comme la vente de tartes aux pommes et de tourtières dans les épiceries, qui rapportait 50 000$ à ses coffres.

Cette année, la population pourra se faire généreuse à la boucherie Allard & Bélisle (468, rue Graveline), qui remettra à la Soupière 1$ par tourtière vendue, ou encore en faisant don de denrées non périssables destinées au dépannage alimentaire d'urgence de l'organisme. Les gens peuvent les déposer dans des boîtes installées au 144, rue Jean-Monette et au restaurant Tim Hortons situé au 25, chemin de la Savane.

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