Des anges ont survolé Gatineau

La Fête des anges a eu lieu au... (Martin Roy, LeDroit)

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La Fête des anges a eu lieu au parc Moussette, samedi.

Martin Roy, LeDroit

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Est-il moins douloureux de perdre un enfant avant sa naissance? Les mythes entourant le deuil périnatal sont difficiles à déboulonner, selon des parents rencontrés à la Fête des anges de Gatineau.

La force du nombre leur donne raison. La participation a doublé, samedi, pour la deuxième édition de cette fête en mémoire des bébés décédés pendant la grossesse, à la naissance ou dans sa première année de vie.

Toutes ces personnes ont ressenti le besoin de se réunir avec des inconnus qui ont vécu la même chose qu'eux, pour échanger et partager leurs expériences. Il s'agit d'une façon pour eux de poursuivre leur deuil avec d'autres qui comprennent leur réalité.

Véronique Tessier, l'une des organisatrices de la Fête des anges, souhaite que l'événement ramène l'espoir chez les couples qui ont été frappés par la malchance de perdre un jeune enfant.

«Le deuil périnatal, c'est vraiment ce que tu projettes dans le futur pour ton enfant. Même en huit semaines (de grossesse), tu peux l'avoir vu entrer à l'université. Dans ta tête, il est rendu loin.»

Comme n'importe quel deuil, certains le vivent plus facilement que d'autres. Mme Tessier espère sensibiliser la population que la perte d'un enfant peut être difficile à vivre pour une famille, même si personne n'a vu cet enfant.

Samedi, en plus des gens qui ont un vécu expérience semblable, les participants ont pu recevoir les conseils d'Amélie Tétreault, une infirmière en salle d'accouchement spécialisée dans le deuil périnatal. L'organisme Parents Orphelins était également sur place pour offrir ses services.

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