Le Manoir du Moulin rénové pour offrir du logement social

Le député de Chapleau, Marc Carrière; le conseiller du... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Le député de Chapleau, Marc Carrière; le conseiller du secteur, Jean Lessard; et François Roy, président de l'organisme Mon Chez Nous

Patrick Woodbury, LeDroit

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Vingt-neuf personnes en situation d'itinérance ou à risque de le devenir pourront se loger, dès janvier, dans un immeuble patrimonial du secteur Gatineau géré par l'organisme Mon Chez Nous qui sera rénové au coût de 2,4 millions$.

Le Manoir du Moulin, un édifice qui date des années 1930, se situe sur la rue Canipco, tout juste de l'autre côté de l'usine de Produits forestiers Résolu.

Ayant au départ abrité une banque, il a par la suite servi à loger des travailleurs de l'usine. L'endroit a par la suite été laissé à l'abandon et a été squatté par des consommateurs de drogues injectables, avant de devenir une maison de chambres.

Une mise aux normes s'imposait cependant afin que le bâtiment puisse continuer d'héberger des locataires. Les derniers locataires du Manoir du Moulin ont été logés ailleurs le temps des travaux.

Après environ trois ans de démarches, le président de l'organisme Mon Chez Nous, François Roy, était tout sourire, mercredi, pour la première pelletée de terre des travaux qui se dérouleront jusqu'au mois de janvier. L'édifice pourra ensuite accueillir ses locataires, qui pourront y habiter sur une base «transitoire» de cinq ans, renouvelable au besoin.

Le projet a notamment été rendu possible grâce à l'appui financier de la Société d'habitation du Québec, qui y investit 1,2 million$ par l'entremise du programme Accès Logis. La Ville de Gatineau a pour sa part fournir une enveloppe de 356 000$. Une aide de 500 000$ sur cinq ans est également prévue afin que les locataires puissent bénéficier du programme du supplément au loyer.

Tout en saluant les investissements dans ce projet qu'il a qualifié de «bon coup», François Roy n'a pu s'empêcher de réclamer davantage d'argent pour les ménages à faible revenu qui peinent à se loger sans gruger la totalité de leur budget.

Le député de Chapleau et adjoint parlementaire du ministre québécois des Affaires municipales, Marc Carrière, a réagi en disant que «le gouvernement pourrait toujours en faire plus s'il a les moyens d'en faire plus». «Mais je pense que l'habitation, c'est un enjeu important pour le gouvernement, pour le Québec», a-t-il souligné.

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