Services ambulanciers: Cinq municipalités pressent la province d'agir

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Le Comté de Renfrew, le Comté de Lanark, les Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR), les Comtés unis de Leeds et de Grenville, et les Comtés unis de Stormont, Dundas et Glengarry sont tous confrontés à d'importants manques à gagner pour boucler leur budget.

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Cinq municipalités rurales situées à proximité de la ville d'Ottawa unissent leur voix pour exiger une intervention du gouvernement de l'Ontario, dans le dossier des services ambulanciers, qui traîne en longueur depuis le début de l'année.

Le Comté de Renfrew, le Comté de Lanark, les Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR), les Comtés unis de Leeds et de Grenville, et les Comtés unis de Stormont, Dundas et Glengarry sont tous confrontés à d'importants manques à gagner pour boucler leur budget.

Pour les CUPR, cela représente plus de 400 000 $ depuis le 1er janvier dernier, une somme que la Ville d'Ottawa refuse de lui rembourser.

La Loi sur les ambulances n'oblige pas les municipalités à rembourser les villes voisines qui sont appelées à intervenir sur leur territoire. Elle permet toutefois aux municipalités de conclure des ententes entre elles pour partager les coûts, ce que la Ville d'Ottawa refuse pour l'instant.

Les plans de déploiement de la Ville d'Ottawa se concentrent principalement dans le noyau urbain, plutôt que les secteurs ruraux situés en périphérie

De juin 2015 à juin 2016, le volume des appels des municipalités voisines d'Ottawa a augmenté de 60 %. Cela a pour effet que les ressources ambulancières des cinq municipalités s'essoufflent, selon le directeur des Services d'urgence des CUPR, Michel Chrétien.

« Les ressources s'épuisent rapidement et, par conséquent, la municipalité qui répond est incapable de fournir des services adéquats à ses propres résidents », a-t-il souligné.

Bien que la Ville d'Ottawa ait récemment annoncé l'embauche de 38 ambulanciers paramédicaux d'ici 2018, ces nouvelles ressources ne serviront qu'à satisfaire la croissance démographique de la capitale.

« Le résultat final est que les contribuables en région rurale ne devraient pas être tenus de subventionner les municipalités voisines pour le manque de véhicules et de ressources de ces dernières », plaide le président des CUPR, Guy Desjardins.

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