Philpott lance la consultation sur le guide alimentaire

La ministre de la Santé, Jane Philpott.... (Adrian Wyld, archives PC)

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La ministre de la Santé, Jane Philpott.

Adrian Wyld, archives PC

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Lia Lévesque
La Presse Canadienne
Montréal

La ministre fédérale de la Santé, Jane Philpott, a officiellement lancé, lundi à Montréal, le processus de consultation qui doit mener à la publication du nouveau guide alimentaire canadien.

Cette consultation aura lieu jusqu'au 8 décembre et tant les professionnels de la santé que les citoyens canadiens sont invités à y participer. Ils peuvent le faire en consultant le site internet de Santé Canada.

La dernière mise à jour du guide alimentaire canadien remonte à 2007. Depuis, la ministre affirme avoir reçu plusieurs commentaires selon lesquels les Canadiens éprouvent parfois de la difficulté à comprendre ou à mettre en application certaines recommandations, notamment quant aux portions.

Et elle a vu plusieurs guides, dans d'autres pays, qui l'inspirent. D'ailleurs, cette révision du guide fait partie d'une stratégie plus large pour une saine alimentation.

« Il faut que ce soit pertinent. Il faut que ce soit pratique et dans un langage simple, facile à comprendre et à mémoriser. Il doit y avoir des messages que les gens peuvent saisir en un coup d'oeil : moins de gras saturés et plus de fibres, moins de viande et plus de légumes, moins d'aliments transformés, soyez plus actifs, bougez », a-t-elle illustré, dans son allocution devant le Congrès canadien sur la santé cardiovasculaire.

À la suite de cette consultation, le ministère publiera à la fin de l'année 2017 un rapport stratégique en ligne sur les directives alimentaires à l'endroit des professionnels de la santé et des responsables des politiques. Suivra ensuite, vers la fin de 2018, le nouveau modèle d'alimentation saine, tant en matière de quantités que de types d'aliments recommandés.

La ministre Philpott a également rappelé que de nouvelles normes en matière d'étiquetage de certains produits seront imposées, notamment pour mieux identifier les sucres qui portent actuellement différents noms.

Pour ce qui est d'une taxe sur les boissons sucrées - revendiquée par des professionnels de la santé et certains groupes -, la ministre n'est pas prête à en imposer une, du moins pour l'instant. « On suit d'autres idées dans d'autres pays comme le Mexique », a-t-elle répondu.

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