Prendre la pose pour prévenir le cancer de la peau

Au Collège Saint-Joseph de Hull, les élèves faisaient... (Etienne Ranger, LeDroit)

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Au Collège Saint-Joseph de Hull, les élèves faisaient la file pour se soumettre à la lentille du Photomaton UV, afin de savoir si la peau de leur visage a été endommagée par les rayons du soleil.

Etienne Ranger, LeDroit

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Les élèves du Collège Saint-Joseph de Hull étaient nombreuses, vendredi midi, à faire la file pour se soumettre à la lentille du Photomaton UV de la Société canadienne du cancer (SCC) afin de savoir si la peau de leur visage a été endommagée par les rayons du soleil.

C'est dans le cadre d'une campagne baptisée «Tu ne gagnes rien à bronzer» que la SCC effectue ce printemps une tournée dans 45 établissements scolaires du Québec.

À première vue, les photos qui sortent du Photomaton UV surprennent. Les taches rouges sont souvent nombreuses. D'autres zones sont presque blanches.

L'équipe de la SCC ne laisse toutefois pas les élèves sans réponses. Les zones les plus rouges peuvent par exemple témoigner d'une exposition récente au soleil. De petits points rassemblés peuvent aussi montrer à quels endroits la protection solaire doit être faite avec plus d'attention. Là où la peau est plus mince, la zone sera blanche.

Maja Pawlisz s'est soumise à l'exercice, et a constaté à sa grande joie qu'elle suit adéquatement les recommandations des experts lorsqu'elle s'expose au soleil, que ce soit en application de la crème solaire ou en portant un chapeau. «Ça nous permet de voir que c'est important», a souligné la jeune femme.

Agente de projet pour le Photomaton UV à la SCC, Marie-Michèle Lebel a souligné que l'expérience ne vise aucunement à faire peur aux jeunes, et qu'il s'agit plutôt d'une activité de prévention et de sensibilisation aux bonnes habitudes. «Il y a encore tellement de mythes, renchérit sa collègue Chani Gagnon-Warren. Ça fait encore partie de la réalité de vouloir avoir un teint bronzé, donc il y a encore beaucoup de travail à faire [...] surtout quand on sait que presque 100% des cancers de la peau sont évitables.»

Au Québec, le mélanome se situe au troisième rang des cancers les plus fréquents chez les jeunes filles âgées de 15 et 29 ans, et au quatrième rang chez les jeunes hommes de la même tranche d'âge.

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