L'union fait la force en santé

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Kathleen Stokely, DG du Centre de Traitement pour enfants d'Ottawa, et Alex Munter, PDG du CHEO.

Etienne Ranger, LeDroit

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Le cheminement des enfants de la capitale nécessitant de multiples soins de santé devrait bientôt être facilité par la fusion du Centre hospitalier pour enfants de l'est de l'Ontario (CHEO) et du Centre de traitement pour enfants d'Ottawa (CTEO).

Les deux organismes ont annoncé, mardi, avoir «l'intention d'unir leurs forces» pour aider les parents à naviguer dans le système de santé avec le moins de contraintes possible.

«On a eu un groupe de travail avec des membres des conseils d'administration des deux organismes, des médecins des deux endroits et des familles, et en abordant la conversation, on n'a pas commencé avec l'idée d'une fusion, a expliqué le président-directeur général du CHEO, Alex Munter. Le principe, c'était un enfant, une porte, un dossier. Donc avec cette vision-là, on a terminé avec l'idée d'une équipe qui travaille ensemble pour mieux servir les enfants. [...] La frustration des familles n'est pas envers les gens qui travaillent à donner les soins, mais envers la complexité du système, et c'est ça qu'on essaye de simplifier.»

Le processus devra faire l'objet de diverses approbations, notamment de la part du Réseau local d'intégration des services de santé. La fusion devait être réalisée d'ici la fin de l'année, mais rien ne changera du jour au lendemain, souligne M. Munter, puisque le processus d'intégration devrait s'étirer jusqu'au 1er avril 2018.

Il n'a pas encore été déterminé comment sera baptisé le nouvel établissement, mais M. Munter affirme qu'il voudrait conserver l'image de marque bien connue de chacun des organismes.

Le CTEO, qui a six points de services dans la capitale ainsi qu'à Cornwall et Renfrew, fournit des soins aux enfants et adolescents présentant diverses incapacités pouvant être liées, par exemple, à la paralysie cérébrale, aux maladies congénitales ou aux troubles du spectre de l'autisme. Il dessert environ 4000 jeunes par année.

«Économies d'échelle»

Le président-directeur général du CHEO, Alex Munter, assumera les mêmes fonctions au sein du nouvel organisme. Selon lui, la fusion permettre de réaliser «des économies d'échelle», de même qu'«un meilleur usage des ressources humaines spécialisées».

Des cadres supérieurs perdront leur emploi en raison de la fusion, mais le personnel soignant ne sera pas touché, affirme M. Munter. Le CHEO compte actuellement quelque 2500 employés, tandis que le CTEO emploie environ 200 personnes.

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