«Des pertes de services» au Pavillon du Parc

Les usagers comme les employés du Pavillon du Parc subissent les contrecoups de... (Photothèque Le Soleil)

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Les usagers comme les employés du Pavillon du Parc subissent les contrecoups de son intégration au le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Outaouais (CISSSO), estime le président du syndicat des employés de l'endroit, Michel Rossignol.

Voilà un an que le centre de services aux personnes présentant une déficience intellectuelle ou un trouble de l'autisme fait partie du CISSSO. Depuis, environ 30 millions $ ont été coupés dans la mégastructure régionale. Le Pavillon du Parc n'a pas été épargné.

Les fermetures des centres d'hébergement de Maniwaki et de Fort-Coulonge, survenues en août, ont coupé un service à 12 patients. Une dizaine de personnes travaillaient dans chacune de ces résidences.

En ce qui concerne le personnel, le syndicat est passé de quelque 350 à 311 syndiqués. Les compressions touchent principalement les cadres, alors que les services de paie, de ressources humaines et de finances ont été centralisés. Cinq chefs de service intermédiaires ont aussi été transférés dans d'autres services de la région. «C'étaient des cadres avec 15, 20 ans d'expérience dans le secteur de la déficience intellectuelle. C'est une perte d'expertise au niveau de l'encadrement», déplore Michel Rossignol.

Sept agents de programmation, recherche et planification (APPR) sont également rayés de la liste des employés, dont six qui ont été réassignés dans des secteurs autres que celui de la déficience intellectuelle. Ces employés avaient comme mission de mettre à jour le personnel du Pavillon quant à la recherche, aux méthodes et au développement des connaissances en matière de déficience intellectuelle.

Les services aux usagers sont aussi touchés par les compressions, alors que de deux postes d'agents d'intégration dans le secteur Gatineau, un d'éducateur chargé d'un atelier et un d'ergothérapeute sont supprimés. «Ce n'était pas du personnel d'encadrement, ils offraient directement des services aux usagers», ajoute M. Rossignol.

«On nous avait annoncé qu'en gros, la réforme, c'était de couper dans les cadres et de donner plus de services, mais on voit des coupures aux services directs, dénonce-t-il. Il y a des pertes de services, carrément.»

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